Choc du net : Rendre 10 % de pouvoir d’achat aux salariés

Tout le monde ou presque veut aujourd’hui rapprocher le salaire brut du salaire net. Mais peu expliquent précisément comment le faire, et surtout comment financer une telle réforme. Avec Le choc du net, Génération Libre propose une réponse chiffrée : baisser massivement les cotisations pour rendre environ 10 % de pouvoir d’achat aux salariés, sans augmenter la TVA, ni creuser la dette.

La France est l’un des pays développés où le travail est le plus taxé. Pour un salarié célibataire au salaire moyen, le coin socio-fiscal atteint 47 %, contre 35 % en moyenne dans l’OCDE. Génération Libre propose donc de s’attaquer directement à cet écart entre ce que verse l’employeur et ce que perçoit réellement le salarié.

Le rapport propose de réduire de 32 % les prélèvements salariaux sur les revenus d’activité et de 10 % les cotisations patronales. Pour un salarié au salaire médian, le gain serait d’environ 10 % de salaire net supplémentaire, soit autour de 224 euros par mois. L’étude teste trois scénarios économiques afin de mesurer la part de la baisse des cotisations patronales susceptible d’être progressivement répercutée dans les salaires.

Contrairement aux propositions de « TVA sociale », Génération Libre ne propose pas de déplacer la charge pesant surle travail vers celle pesant sur la consommation. Augmenter la TVA pour financer une baisse des cotisations reviendrait à reprendre par les prix une partie du gain accordé sur la fiche de paie.

Notre choix est différent : financer le choc du net par une réduction massive de la dépense publique et des dispositifs existants.

Le rapport met notamment sur la table la suppression de France Travail en tant qu’opérateur autonome, avec transfert de ses missions d’indemnisation à l’Unédic et de l’accompagnement vers les collectivités ou des opérateurs conventionnés. L’économie potentielle est estimée entre 4,5 et 5 milliards d’euros. Il propose également de reprofiler les allègements de cotisations au-delà de 1,6 SMIC, de réduire les aides à l’apprentissage, de supprimer certains contrats aidés et exonérations ciblées, de rationaliser l’assurance chômage et la formation professionnelle, ainsi que de supprimer ou réduire plusieurs niches fiscales.

Avec Le choc du net, Génération Libre défend une idée simple : plutôt que taxer le travail pour ensuite redistribuer des aides, rendons directement aux salariés une plus grande part de ce qu’ils gagnent.

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Patrons et salariés : enrichissez-vous !

Et si, plutôt que d’organiser le partage de la pénurie, la France retrouvait le chemin de l’enrichissement collectif ?
En France, le débat économique continue trop souvent d’opposer patrons et salariés, capital et travail, profit et pouvoir d’achat. Génération Libre défend la conviction inverse : une entreprise qui prospère enrichit aussi ses salariés, ses clients, ses fournisseurs et les territoires dans lesquels elle se développe.

Pourtant, notre modèle décourage aujourd’hui ceux qui travaillent, entreprennent et investissent.

47,2 % du coût du travail est absorbé par les impôts et cotisations ; les textes législatifs et réglementaires en vigueur représentent 48,8 millions de mots ; les entreprises peuvent prétendre à 2 267 dispositifs d’aide différents.

Dans cette nouvelle note, Sacha Benhamou et Hugo Spring-Ragain proposent de rompre avec cette économie administrée autour de trois priorités : mieux rémunérer le travail, libérer l’entreprise et encourager l’investissement productif.

Parmi les propositions : réduire de 20 % les cotisations salariales et de 10 % les cotisations patronales ; rendre davantage de liberté aux branches dans la fixation des salaires ; transformer le PEA en véritable « Livret A de l’investissement productif » ; imposer des sunset clauses aux nouvelles normes ; engager une vaste recodification du droit économique ; substituer un principe d’innovation au principe de précaution ; supprimer simultanément 150 milliards d’euros d’aides et d’impôts sur les entreprises ; rétablir un bouclier fiscal inférieur à 50 % et ramener le PFU à 25 %.

Libérer l’entreprise, ce n’est pas défendre les patrons contre les salariés. C’est permettre à tous ceux qui travaillent, investissent et prennent des risques de participer davantage à la prospérité commune.

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Du DPE-information au DPE-sanction : itinéraire d’un dévoiement

La crise du logement est désormais l’une des premières préoccupations des Français. Dans les grandes métropoles, le nombre d’annonces de location a chuté de 41 % depuis 2021, et de 54 % à Paris. Cette contraction ne s’explique pas par le seul DPE, mais par l’accumulation de contraintes pesant sur les propriétaires : encadrement des loyers, hausse de la taxe foncière, remontée des taux d’intérêt et transformation du DPE en outil coercitif.

Cette note de Génération Libre, signée par Bertrand Moine et Robin Rivaton, montre comment un instrument d’information est devenu un couperet réglementaire. Derrière une lettre, de A à G, se jouent désormais la possibilité de louer un bien, la valeur d’un patrimoine immobilier et l’accès au logement. 

Les données analysées révèlent qu’un logement classé F ou G se vend aujourd’hui en moyenne 49 % moins cher qu’un logement classé A ou B. Le prix médian passe ainsi de 5 200 €/m² pour les logements les plus performants à seulement 2 600 €/m² pour les passoires thermiques.

Derrière ces chiffres se trouvent principalement des ménages de la classe moyenne ayant investi dans un appartement ou une maison pour préparer leur retraite, transmettre un patrimoine à leurs enfants ou compléter leurs revenus. Pour beaucoup, les travaux exigés sont techniquement complexes ou financièrement inaccessibles.

Cette évolution est d’autant plus problématique que le DPE ne mesure pas directement la consommation réelle d’un logement. Selon les travaux cités, 71 % des DPE seraient non fiables ou erronés, tandis que la méthode de calcul surestimerait en moyenne de 30 % la consommation énergétique des logements, et jusqu’à 248 % pour le bâti collectif ancien.

Génération Libre propose donc de faire du DPE un véritable « Nutri-Score » de l’énergie : une information lisible et utile, sans interdiction automatique de louer ou de vendre.

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Fuites de données en France : l’échec du modèle réglementaire européen

France Travail, Free, l’ANTS, Viamedis, Cegedim Santé… En quelques années, la quasi-totalité des Français a vu ses données personnelles compromises au moins une fois.

Huit ans après l’entrée en vigueur du RGPD, les fuites de données explosent pourtant : la France est désormais l’un des pays les plus touchés au monde.

Dans cette nouvelle note, Grégory Lenne montre les limites du modèle réglementaire européen. Le RGPD a créé une industrie de la conformité, mais n’a pas empêché les violations massives de données. Les sanctions restent faibles, les victimes rarement indemnisées, tandis que des failles élémentaires continuent d’exposer des millions de citoyens.

Face à cet échec, Génération Libre propose un changement de paradigme : reconnaître un véritable droit de propriété sur les données personnelles.

Cette approche permettrait :

  • de responsabiliser directement les entreprises ;
  • d’indemniser les victimes ;
  • de créer de véritables incitations économiques à la cybersécurité ;
  • de redonner aux individus le contrôle sur leurs données.

Une note pour repenser la protection des données à l’heure des cyberattaques de masse et de l’identité numérique.

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Le grand gaspillage. Analyse des subventions municipales à Paris, Lyon et Marseille

Chaque année, les trois plus grandes villes de France distribuent des centaines de millions d’euros de subventions à des associations et structures satellites. Derrière ces milliers de lignes budgétaires se cache une réalité difficilement lisible pour les contribuables : une part croissante de la dépense publique locale échappe à l’évaluation et au contrôle démocratique.

Dans cette nouvelle note, Génération Libre analyse les systèmes de subventions de Paris, Lyon et Marseille à partir des fichiers open data et des budgets municipaux. Au total, 473 millions d’euros sont distribués ou fléchés chaque année vers des structures extérieures aux administrations municipales.

L’étude met en évidence plusieurs dérives structurelles : multiplication de micro-subventions administrativement coûteuses, reconduction automatique de financements, aides en nature difficiles à tracer et dépenses classées sous des intitulés budgétaires opaques. La culture constitue aujourd’hui le premier poste de subventions municipales dans les trois villes.

Face à ce constat, la note propose six axes de réforme pour restaurer la transparence et la responsabilité budgétaire : mise en concurrence des subventions importantes, fin du saupoudrage administratif, publication systématique des aides en open data et réinternalisation de certaines fonctions municipales.

Une rationalisation de ces dépenses pourrait dégager jusqu’à 185 millions d’euros d’économies par an dans un scénario raisonnable, sans supprimer de missions sociales essentielles. Ces marges pourraient être utilisées pour réduire la fiscalité locale, désendetter les collectivités et renforcer les services publics prioritaires.

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La course à l’interdiction : Baromètre 2025 du recours à la norme prohibitive au Parlement français

En 2025, 10 856 initiatives parlementaires ont été déposées – 9 793 amendements et 1 063 propositions de loi. Derrière ces volumes, quels instruments juridiques les parlementaires privilégient-ils ? Et quelle place l’interdiction occupe-t-elle réellement dans la production législative ?

Cette étude propose une analyse empirique originale du recours à l’interdiction explicite comme outil d’action parlementaire. À partir d’un corpus exhaustif des textes déposés en 2025, Génération Libre a construit un indicateur d’« intensité prohibitive nette » permettant de comparer objectivement les groupes parlementaires selon leur propension à recourir à l’interdiction.

L’étude met en évidence : une inflation législative soutenue, des stratégies différenciées d’activisme parlementaire selon les groupes, une concentration marquée des initiatives prohibitives à l’Assemblée nationale, portée par les groupes de gauche pour plus de moitié et des registres de justification (sanitaire, environnemental, libertés publiques…) distincts selon les formations politiques.

L’objectif n’est pas d’évaluer le bien-fondé idéologique des textes déposés, mais d’analyser les formes de l’action normative et la place de l’interdiction dans la fabrique de la loi.

Dans une perspective libérale attachée à la proportionnalité et à la qualité de la norme, cette étude apporte des données objectivées pour éclairer le débat sur l’inflation réglementaire et les équilibres entre liberté, responsabilité et contrainte.

 

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Liberdeal : une suppression simultanée de 150 milliards d’euros d’aides et d’impôts sur les entreprises

En 2025, le débat public s’est cristallisé autour d’un chiffre spectaculaire : 211 milliards d’euros d’« aides aux entreprises », selon un rapport sénatorial. Présenté comme le symbole de « cadeaux aux patrons », ce montant nourrit un affrontement idéologique devenu stérile.

Car ces aides sont d’abord la contrepartie d’une fiscalité parmi les plus lourdes et complexes de l’OCDE. L’État prend massivement d’une main, puis restitue partiellement de l’autre, au prix d’un système coûteux, opaque et dissuasif pour l’investissement.

Génération Libre propose depuis des années une réforme simple : supprimer les aides et baisser les impôts du même montant. À enveloppe constante, il s’agit de remplacer un empilement bureaucratique par un choc de simplification. 

L’objectif : restaurer la lisibilité fiscale, améliorer l’attractivité du territoire et relancer l’activité sans creuser le déficit.

Cette idée a depuis été reprise par le MEDEF et plusieurs personnalités politiques, mais dans un nouveau rapport, notre expert associé François-Xavier Oliveau propose un calendrier et une méthode concrète pour faire advenir cette réforme. 

La méthode repose donc sur une logique de page blanche, une stricte neutralité budgétaire et un mécanisme empêchant tout retour en arrière.

 

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Réformer la fin de vie : la souveraineté individuelle face à la mort

Le débat sur la fin de vie est trop souvent enfermé dans une opposition morale entre compassion et interdiction, soins palliatifs et euthanasie, protection et liberté. Une approche libérale permet au contraire de le replacer sur son terrain légitime : celui de la souveraineté individuelle, de la dignité personnelle et de la neutralité de l’État.

Dans la tradition libérale, de John Stuart Mill à Isaiah Berlin, en passant par Rawls, Dworkin ou Nozick, un principe central s’impose : l’État ne peut intervenir dans la vie d’un individu que pour prévenir un tort à autrui. Dès lors, lorsqu’une décision de fin de vie est libre, éclairée et n’affecte que la personne concernée, elle relève pleinement de l’autonomie individuelle et du droit à la vie privée.

Cette approche ne nie ni la vulnérabilité des personnes malades ni la nécessité de garanties strictes. Elle les intègre au contraire à travers des dispositifs de protection du consentement, de contrôle et de traçabilité, tout en refusant le paternalisme médical et la hiérarchisation morale des choix.

Le rôle de l’État n’est pas de définir ce qu’est une « bonne mort », mais de garantir que chaque individu puisse choisir — vivre, être accompagné, ou mettre fin à sa vie — selon sa propre conception de la dignité.

Cette note développe une série de recommandations concrètes : reconnaissance pleine de l’autonomie de choix, priorité au suicide assisté sans exclure l’euthanasie, accès effectif aux soins palliatifs sans condition préalable, prise en compte des souffrances psychiques graves, valeur contraignante des directives anticipées, démédicalisation partielle du dispositif et respect du pluralisme des convictions. La note complète propose une analyse approfondie et argumentée de ces enjeux, ainsi que des pistes juridiques précises pour refonder le droit de la fin de vie autour d’un principe simple : la souveraineté de l’individu sur sa propre existence.

 

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Tous capitalistes ! Repenser la fiscalité du capital au bénéfice des classes moyennes et populaires

La France fait face à un double défi : le vieillissement de sa population, qui fragilise durablement le financement des retraites, et les transformations accélérées du travail à l’ère de l’intelligence artificielle.

 

Dans ce contexte, la capacité pour chacun de se constituer un capital personnel devient essentielle — pour la liberté individuelle, pour la sécurité financière, et pour la prospérité économique.

Pourtant, le système fiscal actuel empêche les classes moyennes et populaires d’accéder pleinement aux rendements du capital productif. Alors que les ménages disposent d’une épargne abondante, celle-ci reste massivement placée sur des supports à faible rendement qui financent la dette de l’Etat plutôt que l’économie productive : les livrets bancaires et les fonds euros représentent aujourd’hui 22 fois l’encours du PEA.

Le rapport Tous capitalistes !, rédigé par Guillaume Bullier, propose une refonte globale de la fiscalité du capital, à recettes constantes, pour libérer l’épargne et corriger les injustices qui pénalisent les petits patrimoines.

Trois axes de réforme majeurs :

1. Un PEA totalement défiscalisé et plus souple

Pour devenir enfin un outil d’investissement populaire, le PEA doit être aligné sur le modèle du Livret A :

  • exonération d’impôts et de prélèvements sociaux dès le premier euro,
  • plafond calculé sur la valeur du plan, pour permettre des retraits sans pénalisation,
  • possibilité d’y intégrer des titres transmis ou issus de l’actionnariat salarié.

2. Une fiscalité des successions juste, simple et égalitaire

La France possède l’un des systèmes les plus complexes et les plus inéquitables de l’OCDE. Génération Libre propose :

  • un abattement unique de 500 000 €, valable pour toute une vie et partagé entre tous les bénéficiaires,
  • un taux unique de 20 %, quel que soit le lien de parenté,
  • la suppression des niches fiscales les plus distorsives (assurance vie, pacte Dutreil, …).

3. Une fiscalité immobilière qui fluidifie le marché

Les droits de mutation et la taxation des loyers désincitent à vendre ou louer les logements, alimentant la crise du logement. Le rapport appelle à :

  • supprimer les DMTO et l’impôt sur les plus-values,
  • exonérer les revenus locatifs,
  • remplacer l’ensemble de cette fiscalité par une taxe foncière assise sur la seule valeur du terrain, sans pénaliser la construction ni l’usage.

En proposant une réforme cohérente, lisible et favorable aux petits patrimoines, Génération Libre défend un modèle où chacun peut librement capitaliser, transmettre, investir et gagner en autonomie.

Le capital ne doit plus être le privilège d’une minorité — faisons de la France une nation de capitalistes populaires.

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Contre-budget libéral : 39 mesures pour recentrer l’État sur ses missions, libérer l’économie et simplifier la vie des Français

GenerationLibre publie son Contre-budget libéral, un travail inédit qui rompt avec les approches purement comptables pour proposer une vision d’ensemble de la crise budgétaire française et une issue libérale à la spirale de la dette, de la complexité et de la sur-administration.

 

Loin d’un exercice technique, ce contre-budget se veut un budget de crise porteur d’une vision politique fondée sur la liberté, la responsabilité et la soutenabilité.

Son originalité tient à sa forme : chaque mesure est rédigée sous forme d’amendement, prête à être déposée par un parlementaire.

Le rapport décrit la situation budgétaire française comme une tragédie en cinq actes : un État qui se disperse, qui ponctionne toujours plus, qui complexifie, qui s’endette, et qui risque, in fine, la crise financière.

Le rapport décrit la situation budgétaire française comme une tragédie en cinq actes : un État qui se disperse, qui ponctionne toujours plus, qui complexifie, qui s’endette, et qui risque, in fine, la crise financière

Pour éviter ce dénouement, GenerationLibre propose un budget structuré autour de trois axes :

  • Recentrer l’État sur ses missions essentielles ;
  • Libérer l’épargne et le travail ;
  • Simplifier notre système socio-fiscal.

Ce contre-budget libéral est une invitation au débat parlementaire et un outil concret de réforme pour celles et ceux qui souhaitent refonder les finances publiques sur la liberté et la responsabilité.

 

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