#FlashActu Découvrez notre dernier rapport : Cannabis : pourquoi et comment le légaliser.

GENERATION LIBRE

Bienvenue

GenerationLibre est un think-tank indépendant qui vise à promouvoir les libertés. Toutes les libertés.
NOS COMBATS

Patrimonialité des données numériques.

Revenu universel.

Liberté d’expression.

Révolution numérique

Mes data sont à moi.

2 MIN

Aujourd’hui, qui n’accepte pas quotidiennement des dizaines de termes et conditions en cliquant passivement sur « ok » ? Qui parvient encore à échapper aux innombrables cookies qui scrutent nos ordinateurs ? 

Nous sommes devenus les premiers complices de la dépossession de nos données personnelles. Pourtant, nous ne retirons pas la moindre rémunération directe de cette matière première que nous fournissons. Et pour cause, la monétisation de nos données constitue la principale source de rémunération de plateformes comme les GAFA. L’apparente gratuité des services qu’elles nous offrent est en réalité le coût de notre « privacy ».

Un droit de propriété sur nos data

Pour mettre fin à ce pillage de nos données par les entreprises du Net, GenerationLibre défend l’introduction d’un droit de propriété sur les données personnelles.

Si la révolution industrielle a rendu nécessaire l’introduction d’un droit de propriété intellectuelle ; la révolution numérique rend aujourd’hui plus que jamais nécessaire l’introduction d’un droit de propriété sur les données personnelles.

Inspiré par le raisonnement déployé par le chercheur américain Jaron Lanier, l’objectif est de rendre l’individu juridiquement propriétaire de ses données personnelles. Chacun pourrait ainsi vendre ses données aux plateformes, ou au contraire payer pour le service rendu et conserver ses données privées.

Une première mondiale

Cette innovation juridique est telle qu’elle n’existe encore dans aucun pays dans le monde. Mais ce droit de propriété s’inscrit dans la suite logique du Règlement général sur la protection des données personnelles, qui est entré en vigueur le 25 mai 2018. L’opportunité pour l’Europe d’innover et de diffuser son modèle est à saisir.

 

 

Mes data sont à moi.

01
Politiques sociales

Un revenu de liberté pour tous.

1 MIN

S’il y a bien une fonction qui revient à l’Etat régalien et qui n’est pas assurée aujourd’hui, c’est d’assurer aux membres d’une même société les moyens de survivre.

Or, en dépit des 400 milliards d’euros de dépenses sociales par an, la France ne parvient pas à lutter efficacement contre la pauvreté. Il est temps de substituer à notre système socio-fiscal inefficace et injuste, un mécanisme nouveau.

Subvenir à ses besoins fondamentaux

Nous souhaitons apporter à chacun la sécurité fondamentale lui permettant de disposer pleinement de sa liberté et d’effectuer ses propres choix. Nous proposons la mise en place d’un revenu universel baptisé LIBER. Calculé pour permettre à chacun de subvenir à ses besoins fondamentaux, il prend la forme d’un crédit d’impôt.

Qui peut être satisfait du modèle social français, ce maquis d’impôts et d’allocations empilés au fil des décennies, symptôme d’un Etat obèse, paternaliste et bureaucratique ? Nous proposons un tout autre système.

Ce LIBER est financé par un impôt sur tous les revenus et au premier euro : la LIBERTAXE. Ce dispositif permet donc de lutter efficacement contre la pauvreté, les sommes étant perçues sur le seul critère des revenus, et se substituant au maquis des allocations spécifiques.

L’impôt négatif

La proposition formulée par GenerationLibre évite tout paternalisme, en rendant les citoyens responsables de leurs propres choix. Elle encourage le travail, puisque les sommes touchées sous forme d’impôt négatif décroissent de manière parfaitement linéaire avec l’augmentation des revenus.

 

Un revenu de liberté pour tous.

02
Société

Pour rétablir la liberté d'expression

1 MIN

Personne n’est plus embastillé pour ses opinions, et le temps où Voltaire écrivait que « sans l’agrément du Roi, vous ne pouvez penser » semble révolu. Pourtant, un retour rampant de la censure semble réapparaître. 

Depuis quarante ans, nos gouvernants se sont mis en tête d’éradiquer la bêtise. La loi Pleven de 1972 condamnant les propos discriminatoires peut être considérée comme le point de départ de cette évolution. Bien d’autres lois ont suivi, toutes rédigées avec les meilleures intentions du monde, mais qui ont considérablement limité le champ de la liberté d’expression.

De l’exception à la restriction

La judiciarisation du débat public en France et le développement des phénomènes d’autocensure en sont les premiers effets. Si certaines de ces lois étaient appliquées à la lettre, rares sont les écrits ou les paroles qui échapperaient à la justice.

Comment tolérer, par exemple, qu’un véritable délit de blasphème ait été réintroduit par la Cour de Cassation ?

Ainsi, le législateur, en abandonnant tout principe, a mis le juge dans la position impossible de rétablir le bon sens. En ajoutant exception après exception, restriction après restriction, il s’est fait l’homme de main d’une société frileuse et inhibitrice, détruisant cet « esprit français » fait d’excès, d’esprit et d’espoir.

Laissons parler les imbéciles

A l’inverse, nous faisons le pari, à la base de nos démocraties, que l’individu est rationnel, et que l’opinion, correctement informée, est mieux à même de trancher le bien et le mal que les tribunaux.

Seul le souci de ne pas faire de mal à autrui doit pouvoir restreindre la liberté d’expression – justifiant des lois protégeant la vie privée et la réputation, ou condamnant l’incitation à la violence. Nous formulons dans ce rapport plusieurs propositions dans ce sens.

 

Pour rétablir la liberté d'expression

03
NOS DOSSIERS

Découvrez l'ensemble de nos travaux.