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Réseaux sociaux : le capitalisme au secours de notre servitude ?

Réseaux sociaux : le capitalisme au secours de notre servitude ?

Pour Le Figaro, Gaspard Koenig répond à Eugénie Bastié et revient sur les motivations de son départ de Twitter, et sur les effets pervers des réseaux sociaux que nous commençons enfin à prendre au sérieux.

 

Etre présent sur un réseau social, et notamment Twitter, c’est accepter que des personnes extérieures à nous-même filtrent et forgent nos opinions, nos points de vues, et les informations auxquelles nous avons accès. Mais il s’agit de garder son libre-arbitre, d’avoir conscience de tout cela et tenter tant bien que mal de garder une authenticité dans ses réflexions. Pour Gaspard, un appel à se discipliner personnellement.

« La réponse consiste précisément à passer au capitalisme en accordant à l’utilisateur un droit de propriété sur ses données et en lui permettant d’en contractualiser l’usage avec les plateformes. » Gaspard Koenig

Toutefois, le contrôle qu’Internet a sur nous se fait par l’analyse de nos propres données. C’est le prix à payer pour la gratuité de ce service. Pour autant, ces données appartiennent aux utilisateurs, elles ont été produites et ne sont pas reconnues comme telles. C’est pourquoi Gaspard rappelle que notre think tank milite pour une révolution : la juste valorisation de ces données et de leur production, pour que l’utilisateur retrouve sa place dans la chaîne de valeur du numérique.


Pour lire l’interview de Gaspard Koenig dans Le Figaro « Les réseaux sociaux sont une forme de féodalisme 2.0 », cliquer ICI.

Pour lire notre rapport « Mes data son à moi« , cliquer ICI.

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