Et s’il fallait ne confiner que les plus âgés et les plus vulnérables ?

Dans Le Figaro, Maxime Sbaihi appelle à protéger en priorité les personnes vulnérables face à la Covid-19 sans sacrifier l’économie et la jeunesse. 

 

Maxime souligne que si le confinement généralisé de mars était une solution d’urgence face à un virus encore très peu connu, ses conséquences dramatiques devraient aujourd’hui nous faire adopter une gestion de crise plus fine.

« Le confinement généralisé revient à vouloir tuer une mouche avec un bazooka : c’est peut-être efficace mais les dégâts collatéraux sont gigantesques. »

Maxime rappelle que les statistiques de Santé Publique France dévoilent une grande inégalité face aux virus entre les âges. Entre 72 et 82% des hospitalisations en France ont concerné des personnes âgées de plus de 60 ans.

A l’inverse, le confinement fait de nombreuses victimes en accroissant la pauvreté et en creusant la dette, au premier rang desquelles se trouvent les jeunes.

« Notre responsabilité envers nos aînés est aussi matérielle et dicte de continuer à faire tourner le pays. »

Face à cette réalité, Maxime prône une responsabilité collective équilibrée dans le cadre d’une gestion de crise affinée. Un reconfinement ne devrait concerner que les populations les plus vulnérables afin de les protéger du virus tout en assurant un avenir à la jeunesse. Il rappelle que les actifs financent la sécurité sociale et notamment les pensions de retraites.


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Pour lire notre article « Europe versus Covid », cliquer ICI.

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Publié le 28/10/2020.

Droit de propriété : une mise à jour est disponible – La DDHC au XXIème siècle

Battant en brèche la remise en cause du droit de propriété au nom de l’égalité ou du marché, Gaspard Koenig prône son extension pour garantir la protection des données personnelles.

 

Gaspard rappelle que le droit de propriété marque la fin du servage et l’émancipation de l’homme en tant qu’individu libre, capable de choisir son destin par la commercialisation des fruits de son travail et de ses terres. Le droit de propriété a ainsi été érigé au rang de sacré.

« Seul le propriétaire peut véritablement résister aux injonctions venues d’une instance centrale. »

Comme le soulignait Proudhon, le droit de propriété permet à l’homme de s’émanciper de l’Etat en ayant lui-même la souveraineté sur « une portion de matière ». Une souveraineté qui permet à chacun d’user de sa propriété, de la faire fructifier ou de ne rien en faire.

« Nous devons résister aux assauts contemporains contre la propriété, nouvelle forme de populisme intellectuel. »

Gaspard dénonce la spoliation de nos données personnelles par beacoup de plateformes sur Internet. Il nous faut résister à ces attaques contre le droit de propriété que notre siècle, marqué par l’intelligence artificielle, favorise.

Le droit de propriété, s’il était étendu aux données personnelles, permettrait aux yeux de Gaspard de rendre à l’individu sa souveraineté sur ses propres données afin de les commercialiser ou de les conserver. Cette extension correspond à notre proposition de patrimonialité des données personnelles.


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Publié le 28/10/2020.

Mieux vaut en rire

Pour surmonter un quotidien privé de réjouissances, Maxime Sbaihi brandit le rire comme « arme infaillible » contre le désespoir.

 

Face à la lourdeur de l’actualité, Maxime nous invite au rire, « la politesse du désespoir ». Il nous appelle à imiter Flaubert pour parvenir à affronter la réalité : « voir les choses en farce est le seul moyen de ne pas les voir en noir ».

« Le rire est un pont au-dessus du gouffre qui peut séparer nos espoirs et la réalité, c’est pourquoi il est encore plus puissant par temps difficiles. »

Pour Maxime, si nous devons rire de la période morose que nous traversons, c’est que nous devons rire de tout. Maxime se réjouit des parenthèses offertes par le Saturday Night Live ou le retour des marionnettes de Spitting Image au Royaume-Uni et espère un retour des Guignols.

« Il faut aussi rire de soi, des autres, de nous et surtout de notre époque et son cirque politico-médiatique. »

Maxime voit le rire à la fois comme une libération qui nous rassemble et une forme de résistance alors que la liberté d’expression est mise à mal. Alors que selon une étude de l’université de Stanford, la fréquence du rire baisse à l’âge adulte, Maxime nous rappelle que le rire nous libère.


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Publié le 27/10/2020.

Impôts : Gaspard Koenig a une formule magique – La DDHC au XXIème siècle

Gaspard Koenig trouve dans l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme les clefs de la conception d’un impôt juste capable d’éradiquer la pauvreté sans entraver la création de richesse.

 

Né de l’injustice fiscale de l’Ancien Régime, l’article 13 dispose que la contribution commune aux dépenses de l’administration doit être répartie entre les citoyens « en raison de leurs facultés ». Gaspard constate aujourd’hui une persistance de l’injustice fiscale aux dépens des classes moyennes alors que les plus riches disposent de « bataillons d’avocats fiscalistes » pour tirer profit de la complexité fiscale.

« N’est-il pas temps de mettre fin au plus odieux de tous les privilèges ? »

Gaspard rappelle que l’article 13 ne fait aucune mention de la redistribution mais s’intéresse au financement par tous des « dépenses d’administration » : des prélèvements obligatoires financent directement des services publics. Comme le montrera plus tard Hayek, « il ne s’agit en aucun cas de punir les plus aisés ». Mais pour Gaspard, rien n’interdit d’ajoindre des droits réels aux libertés formelles. C’est ce que Thomas Paine appelait de ses voeux en 1789 en proposant la création d’un droit à la subsistance.

« Ne serait-ce pas la définition de la justice fiscale : que chacun contribue, pour que tous reçoivent ? »

Aujourd’hui, ce droit à la subsistance pourrait prendre la forme d’un revenu universel permettant d’éradiquer la pauvreté plutôt que de combattre les inégalités. Gaspard explique que la proposition de revenu universel de Marc de Basquiat pour GenerationLibre, un crédit d’impôt de 500 euros versé à chaque citoyen chaque mois, permet d’atteindre cet objectif. Pour le financer, il s’agirait de mettre en place une flat tax : un taux de prélèvement sur le revenu identique pour tous. Un filet de sécurité qui remplacerait le « maquis fiscal » actuel et réduirait drastiquement la pauvreté sans paternalisme d’Etat.


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Pour lire notre article « Comprendre le socle citoyen – Un revenu universel pour 2021 », cliquer ICI.

Pour lire notre rapport « Liber, un revenu de liberté pour tous », cliquer ICI.

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Publié le 21/10/2020.

« Il faut laisser parler Galilée » – La DDHC au XXIème siècle

« Si la liberté d’expression a un sens, c’est de pouvoir dire le pire. » : Gaspard Koenig rappelle l’essence de la liberté d’expression alors que la parole contradictoire est de moins en moins tolérée.

 

La liberté d’expression n’est pas un principe évident. Historiquement et dans le monde, elle fait plutôt figure d’exception que de règle. Gaspard met en perspective ce privilège de nos démocraties libérales avec la répression qu’a subie le blogueur saoudien Raïf Badawi pour ses articles sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

« On a beau se prétendre humaniste, notre premier réflexe, face à une pensée gênante, incorrecte, voire insupportable, est souvent de l’interdire. »

Alors que les seuls abus à la liberté d’expression mentionnés par l’article 11 « devraient concerner les dommages personnels et directs », Gaspard observe un contrôle de plus en plus accru de la parole par une génération qui ne supporte plus la contradiction.

« Les nouvelles idées, d’abord rejetées, peuvent venir un jour bousculer le monopole du sens commun… Il faut laisser parler Galilée ! »

Gaspard appelle à un retour à l’esprit de l’article 11. Gaspard s’inspire du modèle américain du marché des idées qui consiste à s’appuyer sur une liberté d’expression totale pour mettre en concurrence les idées. Plutôt que l’interdiction d’opinions jugées mauvaises, la réfutation sert à la fois le combat d’idée et la défense des idées justes.

« Un tweet vous déplaît, répondez-y ; vous ennuie-t-il, déconnectez-vous ! »

Si la réfutation est une meilleure arme que l’interdiction, Gaspard livre une autre issue en s’inspirant du conseil de Voltaire : « Un livre vous déplaît, réfutez-le ; vous ennuie-t-il, ne le lisez pas. »


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Pour lire notre rapport « Pour rétablir la liberté d’expression », cliquer ICI.

 

Publié le 14/10/2020.

Télétravail : « Les pyjamas ne sont pas aussi douillets qu’ils en ont l’air. »

Dans l’Opinion, Maxime Sbaihi s’intéresse au télétravail, plébiscité en temps de Covid-19, qui risque de conduire à une délocalisation des emplois qualifiés.

 

Le confinement total passé, le Gouvernement continue de prôner le recours au télétravail dans la lutte contre la Covid-19. Pour Maxime, cette nouvelle organisation du travail a de fortes chances de se généraliser et d’entrainer la délocalisation de cols blancs.

« En actant le divorce entre activité et bureau, le télétravail ne risque-t-il pas d’étendre leur séparation géographique au-delà des frontières ? »

Maxime souligne que le risque de délocalisation par le télétravail est analysé depuis son utilisation à grande échelle. Dans ses travaux,  Richard Baldwin montre que le télétravail met en place une concurrence des emplois qualifiés occidentaux avec une « armée mondiale de télé-migrants ».

« La fameuse « troisième ligne » d’Emmanuel Macron qui a pu continuer à travailler en pyjama à la maison risque cette fois de se retrouver en première ligne. »

Maxime rappelle que la délocalisation par le télétravail a déjà été employée par de grands groupes à l’instar de BNP Paribas et Natixis qui ont transféré des emplois qualifiés au Portugal où les coûts salariaux sont moins élevés.

En se voyant imposer le télétravail, « [les entreprises] ont vite réalisé qu’elles pouvaient mieux opérer sans présence physique au bureau ».


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Publié le 13/10/2020.

Le séparatisme fait partie de la laïcité – La DDHC au XXIème siècle

Alors que le Gouvernement s’engage dans une lutte contre le « séparatisme » islamiste, Gaspard Koenig rappelle que l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme conditionne la manifestation des opinions religieuses au seul respect de l’ordre public.

 

A rebours de l’idée que la tolérance est une valeur universelle de nos société, Gaspard explique que la peur est au contraire naturelle et a été de tous temps le combustible des guerres de religion.

« Face à l’altérité, il n’y a pas de honte à ressentir la peur. Le progrès de notre civilisation consiste à la surmonter. »

C’est en séparant Etat et religions que les sociétés se libèrent à la fois du carcan obscurantiste de la croyance et de l’intolérance nourrie par la peur de l’altérité. Gaspard rappelle ainsi que la laïcité permet de tolérer la pluralité des croyances en les séparant des affaires de l’Etat. Pour Gaspard, la lutte contre le séparatisme que mène le Gouvernement repolitise dangereusement le fait religieux.

« Le pouvoir politique doit s’abstenir de prendre parti sur les affaires spirituelles et, au-delà, sur la manière dont chacun conçoit la vie bonne. »

Gaspard appelle à un retour à l’esprit de l’article 10 qui conditionne l’intervention de l’Etat sur les croyances au seul contrôle du respect de l’ordre public. Si l’Etat ne doit pas interdire le voile dans l’espace public au risque de rompre avec la laïcité, en revanche il protège légitimement sa souveraineté en s’intéressant au financement du culte musulman en France par des Etats tiers.

Loin de la psychose d’une guerre civile sur fond de séparatisme religieux, Gaspard s’inquiète des tensions que pourrait faire naître un rejet de nos principes fondamentaux de tolérance.


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Pour lire l’article de Gaspard « Kerala, voyage au bout de la tolérance », cliquer ICI.

 

Publié le 07/10/2020.

La France a peur

Dans Le Figaro, Maxime Sbaihi explique que la sécurité a trouvé dans la peur un allié de taille pour concurrencer la liberté.

 

Maxime s’alarme des effets de la psychose collective liée au virus. Plus dangereuse encore que la pandémie, la peur prend le pas sur la vigilance des citoyens et sur leur capacité d’action. Obsédés par la sécurité, ils réclament la protection de  l’Etat quitte à y perdre leur liberté.

« La sécurité a trouvé dans la peur un allié de taille pour faire une concurrence déloyale à la liberté et déséquilibrer dangereusement le rapport entre ces deux impératifs. »

L’Etat profite du besoin de protection que la pandémie a fait naître au sein de la population et multiplie les interdictions choisissant l’infantilisation plutôt que la responsabilisation. Alors que la vigilance citoyenne est de mise dans un contexte de régime transitoire qui s’éternise, ces mesures se multiplient dans une indifférence générale nourrie par la peur.

« Coûte que coûte, il faudrait relocaliser, se barricader derrière nos frontières nationales, nos murs et nos digicodes. Un pays choisirait de fermer boutique qu’il ne s’y prendrait pas mieux. »

Maxime met également en garde contre un mouvement de repli qui se répand dans le pays. Face à la pandémie, se met en place un réflexe protectionniste qui nuit à toute relance.

« Puisse la France retrouver ses propres esprits pour éviter de sombrer dans une grande dépression collective. » : Maxime rappelle que dans les années 1930, c’est en refusant la peur que les Etats-Unis sont sortis de la Grande Dépression grâce au New Deal.


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Publié le 02/10/2020.

Vous êtes présumé innocent – La DDHC au XXIème siècle

« Tout homme est présumé innocent jusqu’à ce qu’il soit déclaré coupable ». Gaspard Koenig dénonce l’oubli de l’article 9 de la DDHC sur les réseaux sociaux.

 

Gaspard déplore l’oubli progressif de la présomption d’innocence dans le monde contemporain où la rumeur et la dénonciation fleurissent sur les réseaux sociaux. Il rappelle que ce principe est devenu le fondement de notre droit au nom du respect de la dignité et des libertés de l’individu. Notre justice se veut douée de raison et prononce la culpabilité de l’individu une fois les accusations méticuleusement vérifiées.

« Les réseaux sociaux ont universalisé la calomnie, détruisant des existences sur la base d’un soupçon. »  

Selon Gaspard, les individus ont délaissé la présomption d’innocence au profit de la rumeur qui sied bien mieux au caractère immédiat des réseaux sociaux. Les plateformes parviennent à « monétiser la haine » grâce au phénomène du like qui agit virtuellement sur le circuit neuronal de la récompense. Gaspard souligne que les réseaux sociaux agrègent les individus pour former des foules à la psychologie propre comme l’avait théorisé Gustave Le Bon au XIXème siècle.

« En se mêlant à une foule, l’individu abandonne sa raison pour devenir influençable, simpliste et binaire, il se métamorphose en un être violent, féroce, avide de jugements expéditifs. »

Pour Gaspard, c’est en se confrontant aux divergences de pensée que l’on retrouve notre capacité de jugement raisonné, fut-ce au prix d’un éloigmement des réseaux sociaux : « l’article 9 n’est pas seulement d’ordre légal : il nous invite à repenser notre rapport à l’altérité ».

Dans l’un de ses premiers rapports publié en 2013 GenerationLibre proposait d’inverser la charge de la preuve dans les litiges impliquant des délits de diffamations et d’injures. Nous continuons à penser que c’est à la personne s’estimant diffamée de prouver la matérialité des faits.

Notre proposition centrale de propriété privée des données personnelles inspirée des travaux de Jaron Lanier pourrait faciliter l’émergence de réseaux sociaux plus vertueux.


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Pour lire notre rapport « Pour rétablir la libérté d’expression », cliquer ICI.

 

Publié le 30/09/2020.

« Qu’est ce qui est grand, rouge, et met Donald Trump et Joe Biden d’accord ? »

A la veille du premier débat présidentiel entre Donald Trump et Joe Biden, Maxime Sbaihi revient sur le rare point de ralliement entre Républicains et Démocrates : la guerre commerciale contre la Chine.

 

Alors que le virage pris par le président Trump dans la politique internationale américaine en tournant le dos au multilatéralisme est durement critiqué, sa fermeté à l’égard de la Chine fait consensus. Maxime souligne Trump, en se lançant dans une « guerre froide commerciale » contre Pékin, est devenu le premier président américain à répondre ouvertement aux affronts de la Chine à l’OMC.

« Sous Trump, Washington a réalisé que la Chine n’était plus un simple concurrent commercial mais un « rival systémique » pour reprendre la nouvelle terminologie en vogue à Bruxelles où la prise de conscience opère aussi. »

Les pays de l’OMC prennent peu à peu conscience du danger de la montée en puissance de la Chine qui est parvenue à s’imposer dans l’économie mondialisée sans en respecter les règles. Selon Maxime, ce danger explique le ralliement des Démocrates à la politique des Républicains bien qu’elle renie le multilatéralisme. Le vote à l’unanimité des sanctions contre la Chine suite aux pressions sur Hong-Kong au Congrès illustre ce rare consensus bipartisan.

« Trump a mis les pieds dans le plat chinois et les démocrates ne boudent pas le plaisir de lui laisser le rôle du « bad cop » qui fait tout haut ce qu’ils pensent tout bas. »

Pour Maxime, ce consensus entre Démocrates et Républicains s’explique par la prise de conscience généralisée du danger que la Chine représente pour l’économie américaine. Une rivalité grandissante qui ne peut aboutir qu’à l’escalde des confrontations entre les deux pays qui se livrent aujourd’hui une véritable guerre commerciale.

Si une victoire démocrate pourrait raviver le multilatéralisme « toujours plus efficace que de faire cavalier seul, même avec une bannière étoilée » aux yeux de Maxime, l’élection présidentielle n’aura pour seule incidence sur la guerre commerciale sino-américaine que la méthode employée.


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Publié le 29/09/2020.

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