L’Europe franchit un nouveau cap

Pour la première fois de son histoire, l’Union européenne se dote d’un budget financé par un emprunt commun. Pour Maxime Sbaihi, interviewé dans Le Figaro, ce plan de relance, inenvisageable il y a 6 mois, est historique.

 

Pour Maxime, même s’il n y a pas de mutualisation des dettes nationales et que l’emprunt commun est limité en taille et dans le temps, c’est un « petit pied dans la porte du fédéralisme ».

De plus, cet emprunt est tout ce qu’il y a de plus démocratique : obtenu à l’unanimité par les chefs d’États, il doit être ratifié par les parlements nationaux et doit passer devant le parlement européen.

« La construction européenne a toujours avancé par les crises, non pas à cause d’elles mais grâce à elles, par la force des effets de synergie et parce qu’elle est l’échelle d’action la plus puissante. » Maxime Sbaihi

Si ce plan de relance n’est pas la panacée, c’est une impulsion budgétaire qui devrait aider à relancer les économies nationales tout en limitant les dégâts économiques de la crise sanitaire.

Mais l’Europe souffre toujours d’un véritable problème de coordination entre la politique monétaire commune et les politiques budgétaires qui sont gérées au niveau national.

« Face à la crise, le pragmatisme a prévalu et les lignes ont bougé très vite, notamment du côté allemand. » Maxime Sbaihi

Pour Maxime, si les 27 pays ont signé les accords, c’est qu’ils y trouvaient tous un intérêt. Certaines concessions ont été obtenues grâce à des « gestes » envers certains pays (rabais pour certains, allocation du budget pour d’autres). Par exemple, la France a obtenu une belle enveloppe pour la son agriculture avec la PAC.


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Pour lire l’article « L’Europe a rendez-vous avec l’Histoire », cliquer ICI.

Pour lire le rapport « Europa : dépasser le nationalisme », cliquer ICI.

 

Publié le 22/07/2020.

Gaspard Koenig : « Mark Zuckerberg a raison ! »

Contrairement à Twitter, Facebook a refusé de censurer les propos de Donald Trump menaçant de tirer sur les pillards. Mark Zuckerberg a confirmé qu’il n’avait pas l’intention de devenir l’arbitre des vérités. Dans les Echos, Gaspard Koenig lui donne raison.

 

Pour Gaspard, nous entrons dans un monde inquiétant, où les acteurs privés sont en passe de devenir les premiers acteurs de la norme sociale et politique. C’est le « modèle Twitter » : faire prévaloir les conditions d’utilisation d’une plateforme numérique privée sur l’expression d’un président démocratiquement élu.

Les critères selon lesquels des propos sont acceptables ou non sont forcément arbitraires, et fluctuent au gré de l’opinion publique. Au contraire, le « modèle Facebook » appelle à une régulation extérieure à lui-même. Dans ce cas de figure, la plateforme et ses algorithmes ne se substituent pas au rôle du juge.

« Ainsi Facebook reste-t-il dans le cadre démocratique de l’état de droit, où les propos tombent sous le coup de la loi et les politiques sous ceux de leurs électeurs. » Gaspard Koenig

Gaspard rappelle que les réseaux sociaux ne sont que de simples intermédiaires qui véhiculent la « matière première de l’information ». Les médias traditionnels doivent plus que jamais jouer le rôle d’arbitre de la vérité, aussi plurielle et fluctuante puisse-t-elle être.

Thomas Jefferson disait, reconnaissant l’importance des contre-pouvoirs, préférer des journaux sans gouvernement à un gouvernement sans journaux. Gaspard préfère quant à lui des journaux sans réseaux sociaux que des réseaux sociaux sans journaux.

« Puisqu’on ne peut étouffer les rumeurs ni interdire la bêtise, on doit les exposer comme telles. » Gaspard Koenig

Gaspard appelle donc à restreindre notre utilisation des réseaux sociaux, qui créent une bulle, un « safe-space », qui filtre à coups d’algorithmes les informations qui confortent notre vision du monde. Il encourage plutôt à s’abonner et à lire les journaux traditionnels, même s’ils nous irritent : il en va de la santé de notre démocratie.


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Pour lire notre article « Loi Avia : les algorithmes, nouveaux juges du XXIème siècle ? », cliquer ICI.

Pour lire notre rapport « Pour rétablir la liberté d’expression », cliquer ICI.

 

Publié le 10/06/2020.

[Lu ailleurs] – Une colère sans lendemains ?

Dans l’Opinion, Éric Le Boucher explique pourquoi la colère ne doit pas être le seul horizon des contestations sociales.

 

Pour Éric Le Boucher, la contestation a historiquement toujours impliqué la notion de l’action. Il regrette donc que ces derniers temps, la contestation s’arrête à un cri de colère, incapable de produire des solutions aux problèmes qu’elle entend combattre.

Pourquoi et comment la contestation sociale est-elle revenue à son mode le plus primitif : « Je suis en colère » ? Est-ce la conséquence de l’individualisation des relations sociales et du narcissisme de notre époque ?

« Les Gilets jaunes, qu’on peut qualifier de géniteurs de la colère pour la colère (symbolisée par le rond-point), éructaient contre la taxe carbone, puis contre la terre entière. » Éric Le Boucher

Nous sommes rentrés dans l’ère de la colère pour la colère : du fonctionnaire mécontent de la réforme des retraites à l’artiste qui s’improvise épidémiologiste, en passant par le gilet jaune qui en veut à la terre entière.

Peu importe que cette colère se fonde parfois sur une dissociation entre la perception et la réalité, elle colle à l’air du temps. C’est une émotion facile et satisfaisante parce qu’elle est simple et communicable.

Tant pis si elle plonge les débats dans l’irrationnel et menace notre démocratie de mort cérébrale. Les populistes et démagogues de tout bord se rueront à son chevet, mais ce ne sera pas pour prendre de ses nouvelles…


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Pour lire notre billet « Nos propositions pour le renouveau du libéralisme », cliquer ICI.

Publié le 05/06/2020.

Le souverainisme selon Gaspard Koenig

Michel Onfray lance sa revue « Front Populaire », qui entend réhabiliter le souverainisme. Dans Les Echos, Gaspard Koenig regrette que la pensée du philosophe soit trop souvent caricaturée par ses détracteurs. C’est sur le terrain des idées qu’il faut le combattre.

 

Le souverainisme est une doctrine fondatrice de notre modernité. Au XVIIIème siècle, Rousseau écrivait : « l’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté ». Face à la multitude de règles auxquelles ils sont aujourd’hui soumis, les citoyens sont nombreux à avoir le sentiment d’être dépossédés de leur droit de faire la loi.

Selon Michel Onfray, le souverainisme entend apporter une réponse à ce ressenti légitime. Mais pour Gaspard, la souveraineté n’est qu’un moyen conçu par les théoriciens du contrat social pour assurer la souveraineté de l’individu sur lui-même.

« Le peuple souverain ne constitue pas une fin en soi, mais une manière de redistribuer le pouvoir aux citoyens qui le composent. » Gaspard Koenig

La souveraineté politique doit être limitée, comme le formulait Benjamin Constant en réponse à Rousseau. La souveraineté s’arrête là où commencent les droits de chacun. Il y a donc des domaines desquels le vote doit être exclu. La Constitution et l’état de droit sont là pour protéger les libertés contre les abus de pouvoir.

Le deuxième élément de réponse apporté par Gaspard est que la souveraineté doit s’établir à différent niveaux, de la commune aux institutions internationales. Ce principe de subsidiarité implique donc une souveraineté en étages : s’il est pertinent d’organiser au niveau local les modèles économiques et sociaux, les problèmes environnementaux ne peuvent être traités qu’au niveau supranational.

« Le demos se vit avant tout sur le terrain, les yeux dans les yeux, pas dans les référendums à 45 millions de voix. » Gaspard Koenig

Enfin, fait rare pour un intellectuel français, Onfray affirme, dans sa « Politique du rebelle », la prééminence de la volonté individuelle sur toutes les formes de collectivisme. Il vante les bienfaits du contrat bilatéral ou multilatéral pour construire de manière temporaire et non-coercitive des relations entre des individus libres. Un souverainisme libéral ?


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Pour lire notre rapport « Le pouvoir aux communes : décentraliser par la subsidiarité ascendante », cliquer ICI.

 

Publié le 03/06/2020.

L’Europe sortira plus forte de la crise

Cette crise serait-elle l’occasion de renforcer la construction européenne ? Dans sa chronique pour l’Opinion, Maxime Sbaihi se réjouit de voir l’Europe donner tort aux oiseaux de malheur qui annoncent son effondrement.

 

Pour les détracteurs de l’Europe, la désorganisation face à la pandémie suffirait à prouver son incompétence et son inutilité. Pourtant, c’est d’un manque de pouvoir qu’elle a souffert : elle ne possède que peu de compétence en termes de santé. Si l’herbe est toujours plus verte chez nos voisins, force est de constater que tous les pays ont été pris de court par la crise sanitaire et que l’Europe ne s’en est pas particulièrement mal tirée.

Ce n’est pas la première fois que ses ennemis prédisent sa chute : la crise des dettes souveraines en 2012, la vague migratoire de 2015, le choc du Brexit en 2016… Plutôt que de précipiter son effondrement, ces épisodes ont consolidé la construction européenne.

« Les Cassandres n’ont toujours pas compris que l’Europe était dotée d’une armure nietzschéenne : tout ce qui ne la tue pas la rend plus forte. » Maxime Sbaihi.

Face à la Covid-19, les institutions européennes font preuve une nouvelle fois de résilience et d’adaptation. La Banque centrale a été réactive et efficace afin d’éviter que la crise économique ne se transforme en crise financière, et l’ambitieuse initiative franco-allemande pour doter l’Europe d’une véritable capacité de financement est historique.

« Cette crise révèle pourtant la force de l’Europe, elle fait sauter aux yeux sa nécessité vitale et lui permet de se débarrasser de ses habits abstraits. » Maxime Sbaihi.


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Publié le 02/06/2020.

StopCovid : un projet mort-né

L’application StopCovid, approuvée par l’Assemblée nationale est disponible depuis le mardi 2 juin 2020. Auparavant favorable à la mise en place d’une telle application, notre expert Rubin Sfadj explique dans Telos pourquoi il a changé d’avis.

 

Il y a quelques semaines, nous expliquions pourquoi le projet StopCovid nous apparaissait souhaitable s’il respectait certaines conditions. Cependant, les erreurs commises dans la conception de l’application sont trop nombreuses.

Tout d’abord, le choix du « design par comité ». L’État a confié à un nombre trop important d’acteurs la mise en œuvre de l’application. Cette approche mène à des choix techniques contre-productifs et à une rigidité qui empêche toute adaptation.

La deuxième erreur réside dans le choix d’architecture du système d’information de l’application. Il existe deux grands modes d’organisation, nous explique Rubin : « une architecture centralisée, dans laquelle les données transitent par un serveur central, qui réalise lui-même les traitements ; ou bien une architecture décentralisée, c’est-à-dire sans serveur central, dans laquelle les données sont directement traitées sur les terminaux des utilisateurs (ici, nos téléphones mobiles) ». Quand les données sont disséminées sur un grand nombre de terminaux, elles sont moins susceptibles d’être piratées.

Alors que Apple et Google avaient offert à la France un kit de contact tracing (une « API ») opérationnel basé sur une architecture décentralisée, l’État a privilégié une architecture centralisée. En plus de retarder la mise en ligne de l’application, ce choix unique en Europe la prive de toute perspective d’interopérabilité.

La troisième erreur est une erreur de communication. Contrairement à ce qu’a annoncé Cédric O, secrétaire d’État chargé du numérique, il y’aura bien un recueil des données, et le choix d’une architecture centralisée les rend plus vulnérables. Le manque de transparence sur la sécurité des choix techniques opérés ainsi que sur l’utilisation qui sera faite des données participe à créer de la défiance.

Il est donc très probable qu’un nombre limité de Français installent l’application sur leur smartphone, réduisant sérieusement l’efficacité sanitaire du « tracking ».


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Pour relire notre billet « Attention, vous risquez d’être tracké ! », cliquer ICI.

Pour relire notre billet « « Tracking » : Rubin Sfadj pose les garde-fous », cliquer ICI.

 

Publié le 01/06/2020.

La souveraineté est une impasse

L’idée de souveraineté opère un retour en force à la faveur de la crise. Dans une tribune qu’il signe dans Le Monde, Vincent Delhomme considère qu’il est illusoire d’imaginer que la souveraineté pourrait répondre aux enjeux actuels.

 

Pour Vincent, la souveraineté implique un pouvoir absolu et illimité. Elle n’est donc pas adaptée aux institutions des démocraties occidentales libérales, fondées sur l’État de droit et le respect des libertés fondamentales.

Ce serait une erreur de faire de l’État le cadre de référence de l’action politique. L’action étatique unilatérale n’est plus adaptée aux enjeux du monde contemporain. La mondialisation suppose de renoncer à l’utopie d’une indépendance pleine et entière, pour accéder aux richesses économiques, intellectuelles et humaines qu’elle apporte.

« La souveraineté est un artifice qui n’offre que l’illusion du contrôle qu’elle prétend incarner. » Vincent Delhomme

La crise sanitaire est davantage le fait d’un trop-plein que d’un déficit de souveraineté. L’attitude de la Chine, puissance souveraine par excellence, a largement contribué au chaos des premières semaines de la gestion de crise dans de nombreux pays.

Vincent préconise donc de substituer à la chimère de la souveraineté l’idéal cosmopolitique du droit, de la paix et de l’échange pour fonder les relations internationales de demain. À l’illusion de l’autarcie, il oppose une véritable décentralisation pour raviver les libertés locales.


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Pour lire notre recueil « Europa – Dépasser le nationalisme », cliquer ICI.

Pour lire notre note signée Vincent Delhomme en faveur du travail détaché, cliquer ICI.

 

Publié le 27/05/2020.

L’immigration est une chance pour l’Europe

C’est quand les frontières sont fermées que l’on prend conscience des bienfaits de la libre circulation. Dans Le Figaro, Maxime Sbaihi signe une tribune en faveur d’une politique migratoire commune européenne.

 

Pour Maxime, le discours du repli est mis à mal par le vide que laisse le ralentissement de l’immigration. Plus que jamais, l’Europe prend conscience de l’importance de sa main-d’œuvre étrangère pour le bon fonctionnement de son économie.

En France, le monde agricole a beaucoup souffert de la fermeture des frontières dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19. Chaque année, 80 000 des 200 000 travailleurs saisonniers sont étrangers. En leur absence, le Gouvernement a donc lancé un appel pour encourager les Français à se ruer dans les champs.

« Le continent européen se rend soudainement compte qu’il a du mal à tourner sans immigration intra et extra européenne. » Maxime Sbaihi

La crise a l’avantage de montrer aux Européens la véritable valeur de la libre circulation des personnes, travailleurs et touristes sur le continent. De nombreux économistes, trop peu écoutés dans le débat public, démontrent les bénéfices de l’immigration.

Maxime invite à se saisir de ce retour bienvenu à la réalité pour approfondir ce principe de libre circulation au sein de l’Union européenne. Il faut profiter de ce moment inédit pour mettre en place une véritable politique migratoire commune, en harmonisant les modalités d’asile entre États membres.


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Pour relire notre billet « Défis sans frontières », cliquer ICI.

 

Publié le 28/05/2020.

Laissons respirer nos entreprises

Dans un entretien pour L’Express et dans l’émission 28 minutes sur Arte, Maxime Sbaihi explique que le durcissement des conditions de licenciement ne ferait que condamner de nombreuses entreprises à la faillite.

 

Pour l’instant, les dommages du confinement sur l’emploi ne sont pas encore visibles parce que l’État prend en charge les coûts des salaires via les dispositifs de chômage partiel. Quand ces aides temporaires disparaîtront, tout laisse à penser que de nombreuses entreprises se retrouveront en grande difficulté, sans autre choix que de licencier.

La France est un des pays dont les procédures de licenciement sont les plus contraignantes. Y-compris dans ce contexte économique difficile, il ne semble pas pertinent de vouloir durcir les conditions de licenciement. L’ajustement de la masse salariale peut permettre à certaines entreprises de se relancer et de reprendre une activité normale par la suite.

 

https://twitter.com/GLthinktank/status/1265960039426260992?s=20

 

Pour Maxime, c’est la Sécurité sociale qui doit jouer le rôle d’amortisseur, la France disposant de l’une des assurances chômage les plus favorables au monde.

Il ne faut surtout pas figer le marché du travail en pleine crise. Les moments de troubles représentent aussi une opportunité pour favoriser les reconversions et la recomposition nécessaire du tissu productif.


Pour lire l’entretien, cliquer ICI.

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Publié le 27/05/2020.

Trop de lois tue la loi

Dans Les Echos, Gaspard Koenig constate que la gestion de crise de la France est fidèle à notre culture bureaucratique. En découlent la déresponsabilisation des citoyens et le non-respect de la loi.

 

Face à la Covid-19, le confinement a été universellement appliqué. Toutefois, ses modalités ont varié d’un pays à l’autre. Si la Suède s’est appuyée sur la responsabilité individuelle, la France, comme toujours, s’en est remis à son administration.

Cela a conduit à la multiplication de règles uniformes appliquées sans discernement sur tout le territoire. Le flou qui caractérise la définition de ces textes favorise à la fois une interprétation laxiste de la loi et des abus de pouvoirs.

« Là où la crise sanitaire aurait pu déclencher une vague de civisme, la gestion policière du confinement n’a fait que renforcer le cercle vicieux de l’infantilisation et de la rébellion. » Gaspard Koenig

Montaigne et Tocqueville constataient déjà les effets pervers de la boulimie normative propre à la culture politique française. Pour Gaspard, cette passion normative aboutit à un paradoxe : plus la loi est précise, moins elle est adaptée à la réalité.

Conséquence de cette frénésie régulatrice : les Français ne respectent pas la loi. Il faut donc sortir de ce contrat social malsain qui a montré ses limites pendant la crise. L’extension du pouvoir administratif couplée à la surveillance technologique vont rendre la désobéissance de plus en plus compliquée. Le pouvoir doit donc guérir de son obsession du contrôle pour cesser d’infantiliser les citoyens.

En 2017, GenerationLibre proposait dans une note rédigée par Jean-Ludovic Silicani, ancien commissaire à la réforme de l’État, de réduire de 90% la quantité des dispositions législatives et réglementaires actuellement en vigueur.


Pour lire la chronique, cliquer ICI.

Pour lire notre note « Pour une révolution normative. Sortir de l’enfer réglementaire. », cliquer ICI.

 

Publié le 27/05/2020.

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