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Et si on déconfinait les stages et le travail le dimanche ?

Et si on déconfinait les stages et le travail le dimanche ?

Dans sa chronique pour l’Opinion, Maxime Sbaihi regrette une gestion de crise qui ne rompt pas avec la tradition française de l’hyper-normalisation.   

 

Les protocoles sanitaires s’ajoutent à un cadre légal déjà opulent dans notre quotidien. Si la Covid-19 peut bel et bien empêcher le citoyen de respirer, seule l’omniprésence de la norme dans ses activités peut l’étouffer. Exemples avec le repos dominical et les stages de plus de six mois.

« La montagne de textes grossit année après année dans une fuite en avant qui veut en rajouter toujours plus sans prendre le soin d’ajuster l’existant. »

Le fait d’interdire le travail le dimanche, dans une période où le rythme est cassé quotidiennement par un couvre-feu à 18 heures, relève d’une véritable ineptie. Surtout, aucun citoyen ne devrait être empêché de travailler, d’autant plus dans ce contexte. Pour Maxime, la période est au contraire propice à généraliser le travail le dimanche dans le respect des conditions déjà établies (rémunération, volontariat…).

« Empêcher d’ouvrir et travailler le dimanche était une absurdité économique que la crise vient de transformer en paradoxe de société. »

Cette complexité administrative est tout aussi incompréhensible au regard des périodes de stages. L’étudiant, déjà confiné et délesté de ses études, n’a pas la possibilité d’effectuer un stage de plus de six mois dans un même organisme d’accueil. Préexistante à la crise sanitaire, cette disposition empêche l’étudiant de poursuivre son expérience professionnelle.

Dans cette situation exceptionnelle où le quotidien des Français est bouleversé, Maxime appelle l’État à adapter son fonctionnement : simplifier plutôt que normaliser.


Pour lire la chronique, cliquer ICI.

 

Publié le 26/01/2021.

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