Nos actus

Visons l’excellence pour nos universités !

Visons l’excellence pour nos universités !

Pour favoriser l’excellence dans nos universités, il est indispensable de leur donner davantage de moyens, et de s’assurer que les formations débouchent sur un emploi.

 

La députée Valérie Petit a attiré l’attention de la ministre de l’enseignement supérieur Frédérique Vidal sur notre dernière note. Dans une question écrite, elle a mis en avant le problème du manque de moyen de nos universités.

En effet, l’État Français dépense relativement peu pour son enseignement supérieur, contrairement à ses voisins européens. Le financement public dans ce domaine représente 0,6% du PIB en 2018, alors qu’un pays comme la Finlande dépense 1,7%. Notre proposition permettrait de porter le budget consacré à l’enseignement supérieur public à 43 milliards d’euros, contre 27,5 milliards d’euros aujourd’hui.

« Mme la députée considère qu’il s’agit d’une piste intéressante qui pourrait permettre de réformer l’enseignement supérieur qui manque de moyens et pour donner plus d’autonomie aux établissements. » Question écrite de Valérie Petit

Dans l’Opinion, Maxime Sbaihi a répondu à l’objection selon laquelle notre proposition de réforme pénaliserait les filières « non rentables ». Suivant cette logique, les étudiants pourraient être incités à étudier dans les filières qui offrent les meilleures perspectives de revenu, et les établissements incités à investir davantage sur ces filières au détriment des filières moins rémunératrices.

Pour Maxime, il n’existe pas vraiment de filières non rentables. La taille de certaines disciplines évoluera à la hausse ou à la baisse selon les besoins du marché du travail. Mais nous aurons toujours besoin de spécialistes en philosophie ou en littérature ancienne.

« Il n’est pas question, évidemment, de supprimer les filières type psychologie ou philosophie. De telles études, sans débouchés nombreux, peuvent prétendre à l’excellence pédagogique. Le plus important reste que les formations débouchent sur un travail. » Maxime Sbaihi

Le système dégagerait des marges financière suffisantes pour compenser un manque de rentabilité de certaines filières. Enfin, il est raisonnable de penser que nombre d’étudiants continueront à étudier dans des disciplines qui leur plaisent malgré une rémunération moins élevée.


Pour lire la question écrite de Valérie Petit, cliquer ICI.

Pour lire l’entretien de Maxime Sbaihi dans l’Opinion, cliquer ICI.

Pour lire notre rapport « Révolutionner les frais d’inscription », cliquer ICI.

 

Publié le 20/07/2020.
Toute l'actu
Débats
Dossiers
Podcast
Presse
Rencontres
Tribunes
Videos
Charger + d'actu

S'inscrire à la Newsletter