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Smart city : la propriété des data pour rester libre

Smart city : la propriété des data pour rester libre

De plus en plus d’acteurs de la société civile s’interrogent sur les dérives de la « smart city ». Pour Gaspard Koenig, la propriété des données personnelles est le seul moyen de protéger sa vie privée.

 

Face au développement des smart cities, villes connectées, un collectif d’associations dénonce « une mise sous surveillance totale de l’espace urbain à des fins policières » allant jusqu’à parler de « contrôle social ». Une méfiance qui s’exprime également Outre-Atlantique, notamment à San Francisco, où des mesures ont été prises contre l’utilisation de la reconnaissance faciale par les policiers.

Gaspard comprend cette peur de la technologie et prend pour exemple quelques grandes villes chinoises, représentations de villes intelligentes poussées à leurs extrême. Aujourd’hui, les algorithmes sont capables d’organiser nos vies dans les moindres détails : l’optimisation finit par s’installer au détriment de la liberté du sujet.

La collecte et le traitement de nos data sont au cœur de la problématique. Pour Gaspard, considérer les data comme la propriété d’acteurs privées ou publics est une erreur, autant que diaboliser les avancées de la technologie. Il milite pour faire de chaque citoyen le propriétaire de ses données.

Conscient des nombreux défis qu’implique la propriété privée des data, notre think-tank trouve néanmoins dans cette révolution juridique le seul moyen d’allier efficacité et liberté.


Pour lire la chronique de Gaspard Koenig « La smart city et ses zones d’ombre », cliquer ICI.

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