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Le pouvoir d’achat baisse-t-il ? Le paradoxe de Tocqueville

Le pouvoir d’achat baisse-t-il ? Le paradoxe de Tocqueville

D’une révolte contre l’augmentation du prix du carburant, le mouvement des Gilets Jaunes est passé à la demande d’une hausse du pouvoir d’achat, que l’Etat ne peut satisfaire qu’avec une hausse des impôts. Dans cette tribune pour Le Point, notre directeur des études, Kevin Brookes, souligne ce paradoxe déjà documenté par Alexis de Tocqueville.

 

Kevin reprend le paradoxe de Tocqueville selon lequel « à mesure que l’égalité s’établit, que les privilèges reculent, que la situation matérielle s’améliore, les individus tolèrent de moins en moins les inégalités et aspirent à encore plus de confort matériel ».

De nombreuses statistiques montrent que le pouvoir d’achat s’est amélioré ces dernières années en France, et pourtant, il n’en est pas fini de l’adage qui dit que l’herbe est toujours plus verte ailleurs, en particulier chez son voisin. Une des pistes de réflexion est que les prix ont augmenté plus vite que les revenus dans certains secteurs, des secteurs hautement réglementés et contrôlés par l’Etat.

Le gouvernement gagnerait donc à se focaliser sur de réelles inflexions dans les politiques publiques plutôt que sur la distribution aveugle de « pouvoir d’achat », notamment à la veille des élections européennes. Assouplir la réglementation, introduire davantage de concurrence ou encore rendre plus lisible les feuilles d’impôts sont autant de réponses aux problématiques soulevées par les Gilets Jaunes.


Pour lire la tribune de Kévin Brookes dans Le Point « Gilets jaunes : le paradoxe de Tocqueville », cliquer ICI.

Pour lire l’analyse de Kévin Brookes dans Le Point – Phébé « Pour être influent, un laboratoire d’idées doit parler au centre sur le positionnement des think-tanks », cliquer ICI.

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