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Décentralisation : M. le Président, on a ce qu’il vous faut !

Décentralisation : M. le Président, on a ce qu’il vous faut !

Dans sa dernière allocution, Emmanuel Macron a déclaré que « tout ne peut pas être décidé si souvent à Paris ». Dans Le Figaro, Maxime Sbaihi se réjouit de cet élan girondin et propose d’établir le principe de « subsidiarité ascendante ».

 

Dans L’Express et dans une table ronde organisée par Les Assises de l’Avenir, notre expert Raul Magni-Berton détaille cette proposition : que les collectivités territoriales puissent s’auto-saisir des compétences de leur choix.

Si l’idée de la décentralisation n’est pas nouvelle, sa mise en oeuvre a toujours échoué. Pour Maxime, c’est toujours la même histoire : l’État central transfère des compétences aux échelons inférieurs, sans les consulter et sans leur donner d’autonomie fiscale.

Pour briser ce rapport malsain de dépendance financière entre les communes et l’État, GenerationLibre propose d’inverser la logique qui prévaut depuis plusieurs décennies en matière de décentralisation.

« Le principe de «subsidiarité ascendante» permet à chaque commune de choisir elle-même ses compétences dans le domaine non-régalien. » Maxime Sbaihi

Cette petite révolution ne nécessite ni changement de régime, ni réécriture de la Constitution. Il suffit de modifier l’article L. 1111-8-1 du Code général des collectivités territoriales.

Une véritable décentralisation permettra de faire émerger une nouvelle organisation territoriale plus respectueuse des maires et de la diversité de nos territoires. Sans remettre en cause l’unité du pays.

Avec la subsidiarité ascendante, une mairie pourra gérer elle-même un collège, et une région pourra si elle le souhaite piloter ses agences Pôle Emploi.

« Si la ville de Chartres demande de prendre en main la gestion de sa cathédrale, elle pourra l’obtenir à ses conditions et avec le budget nécessaire. » Raul Magni-Berton

Pour Raul Magni-Berton, notre proposition offre un avantage considérable : le système est constamment révisable et incite à la prudence et à la responsabilisation des différents échelons de l’administration.

Il explique également en quoi il est faux de penser que la décentralisation produit forcément des inégalités.

 

 

Alors que le jacobinisme a montré ses limites à l’occasion de la crise sanitaire, il est temps de donner sa chance au girondisme !


Pour lire la tribune de Maxime Sbaihi, cliquer ICI.

Pour lire l’entretien de Raul Magni-Berton dans l’Express, cliquer ICI.

Pour lire notre rapport « Le pouvoir aux communes », cliquer ICI.

 

Publié le 24/06/2020.
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