« Il faut laisser parler Galilée » – La DDHC au XXIème siècle

« Si la liberté d’expression a un sens, c’est de pouvoir dire le pire. » : Gaspard Koenig rappelle l’essence de la liberté d’expression alors que la parole contradictoire est de moins en moins tolérée.

 

La liberté d’expression n’est pas un principe évident. Historiquement et dans le monde, elle fait plutôt figure d’exception que de règle. Gaspard met en perspective ce privilège de nos démocraties libérales avec la répression qu’a subie le blogueur saoudien Raïf Badawi pour ses articles sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

« On a beau se prétendre humaniste, notre premier réflexe, face à une pensée gênante, incorrecte, voire insupportable, est souvent de l’interdire. »

Alors que les seuls abus à la liberté d’expression mentionnés par l’article 11 « devraient concerner les dommages personnels et directs », Gaspard observe un contrôle de plus en plus accru de la parole par une génération qui ne supporte plus la contradiction.

« Les nouvelles idées, d’abord rejetées, peuvent venir un jour bousculer le monopole du sens commun… Il faut laisser parler Galilée ! »

Gaspard appelle à un retour à l’esprit de l’article 11. Gaspard s’inspire du modèle américain du marché des idées qui consiste à s’appuyer sur une liberté d’expression totale pour mettre en concurrence les idées. Plutôt que l’interdiction d’opinions jugées mauvaises, la réfutation sert à la fois le combat d’idée et la défense des idées justes.

« Un tweet vous déplaît, répondez-y ; vous ennuie-t-il, déconnectez-vous ! »

Si la réfutation est une meilleure arme que l’interdiction, Gaspard livre une autre issue en s’inspirant du conseil de Voltaire : « Un livre vous déplaît, réfutez-le ; vous ennuie-t-il, ne le lisez pas. »


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Pour lire notre rapport « Pour rétablir la liberté d’expression », cliquer ICI.

 

Publié le 14/10/2020.

Télétravail : « Les pyjamas ne sont pas aussi douillets qu’ils en ont l’air. »

Dans l’Opinion, Maxime Sbaihi s’intéresse au télétravail, plébiscité en temps de Covid-19, qui risque de conduire à une délocalisation des emplois qualifiés.

 

Le confinement total passé, le Gouvernement continue de prôner le recours au télétravail dans la lutte contre la Covid-19. Pour Maxime, cette nouvelle organisation du travail a de fortes chances de se généraliser et d’entrainer la délocalisation de cols blancs.

« En actant le divorce entre activité et bureau, le télétravail ne risque-t-il pas d’étendre leur séparation géographique au-delà des frontières ? »

Maxime souligne que le risque de délocalisation par le télétravail est analysé depuis son utilisation à grande échelle. Dans ses travaux,  Richard Baldwin montre que le télétravail met en place une concurrence des emplois qualifiés occidentaux avec une « armée mondiale de télé-migrants ».

« La fameuse « troisième ligne » d’Emmanuel Macron qui a pu continuer à travailler en pyjama à la maison risque cette fois de se retrouver en première ligne. »

Maxime rappelle que la délocalisation par le télétravail a déjà été employée par de grands groupes à l’instar de BNP Paribas et Natixis qui ont transféré des emplois qualifiés au Portugal où les coûts salariaux sont moins élevés.

En se voyant imposer le télétravail, « [les entreprises] ont vite réalisé qu’elles pouvaient mieux opérer sans présence physique au bureau ».


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Publié le 13/10/2020.

Le séparatisme fait partie de la laïcité – La DDHC au XXIème siècle

Alors que le Gouvernement s’engage dans une lutte contre le « séparatisme » islamiste, Gaspard Koenig rappelle que l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme conditionne la manifestation des opinions religieuses au seul respect de l’ordre public.

 

A rebours de l’idée que la tolérance est une valeur universelle de nos société, Gaspard explique que la peur est au contraire naturelle et a été de tous temps le combustible des guerres de religion.

« Face à l’altérité, il n’y a pas de honte à ressentir la peur. Le progrès de notre civilisation consiste à la surmonter. »

C’est en séparant Etat et religions que les sociétés se libèrent à la fois du carcan obscurantiste de la croyance et de l’intolérance nourrie par la peur de l’altérité. Gaspard rappelle ainsi que la laïcité permet de tolérer la pluralité des croyances en les séparant des affaires de l’Etat. Pour Gaspard, la lutte contre le séparatisme que mène le Gouvernement repolitise dangereusement le fait religieux.

« Le pouvoir politique doit s’abstenir de prendre parti sur les affaires spirituelles et, au-delà, sur la manière dont chacun conçoit la vie bonne. »

Gaspard appelle à un retour à l’esprit de l’article 10 qui conditionne l’intervention de l’Etat sur les croyances au seul contrôle du respect de l’ordre public. Si l’Etat ne doit pas interdire le voile dans l’espace public au risque de rompre avec la laïcité, en revanche il protège légitimement sa souveraineté en s’intéressant au financement du culte musulman en France par des Etats tiers.

Loin de la psychose d’une guerre civile sur fond de séparatisme religieux, Gaspard s’inquiète des tensions que pourrait faire naître un rejet de nos principes fondamentaux de tolérance.


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Pour lire l’article de Gaspard « Kerala, voyage au bout de la tolérance », cliquer ICI.

 

Publié le 07/10/2020.

La France a peur

Dans Le Figaro, Maxime Sbaihi explique que la sécurité a trouvé dans la peur un allié de taille pour concurrencer la liberté.

 

Maxime s’alarme des effets de la psychose collective liée au virus. Plus dangereuse encore que la pandémie, la peur prend le pas sur la vigilance des citoyens et sur leur capacité d’action. Obsédés par la sécurité, ils réclament la protection de  l’Etat quitte à y perdre leur liberté.

« La sécurité a trouvé dans la peur un allié de taille pour faire une concurrence déloyale à la liberté et déséquilibrer dangereusement le rapport entre ces deux impératifs. »

L’Etat profite du besoin de protection que la pandémie a fait naître au sein de la population et multiplie les interdictions choisissant l’infantilisation plutôt que la responsabilisation. Alors que la vigilance citoyenne est de mise dans un contexte de régime transitoire qui s’éternise, ces mesures se multiplient dans une indifférence générale nourrie par la peur.

« Coûte que coûte, il faudrait relocaliser, se barricader derrière nos frontières nationales, nos murs et nos digicodes. Un pays choisirait de fermer boutique qu’il ne s’y prendrait pas mieux. »

Maxime met également en garde contre un mouvement de repli qui se répand dans le pays. Face à la pandémie, se met en place un réflexe protectionniste qui nuit à toute relance.

« Puisse la France retrouver ses propres esprits pour éviter de sombrer dans une grande dépression collective. » : Maxime rappelle que dans les années 1930, c’est en refusant la peur que les Etats-Unis sont sortis de la Grande Dépression grâce au New Deal.


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Publié le 02/10/2020.

Vous êtes présumé innocent – La DDHC au XXIème siècle

« Tout homme est présumé innocent jusqu’à ce qu’il soit déclaré coupable ». Gaspard Koenig dénonce l’oubli de l’article 9 de la DDHC sur les réseaux sociaux.

 

Gaspard déplore l’oubli progressif de la présomption d’innocence dans le monde contemporain où la rumeur et la dénonciation fleurissent sur les réseaux sociaux. Il rappelle que ce principe est devenu le fondement de notre droit au nom du respect de la dignité et des libertés de l’individu. Notre justice se veut douée de raison et prononce la culpabilité de l’individu une fois les accusations méticuleusement vérifiées.

« Les réseaux sociaux ont universalisé la calomnie, détruisant des existences sur la base d’un soupçon. »  

Selon Gaspard, les individus ont délaissé la présomption d’innocence au profit de la rumeur qui sied bien mieux au caractère immédiat des réseaux sociaux. Les plateformes parviennent à « monétiser la haine » grâce au phénomène du like qui agit virtuellement sur le circuit neuronal de la récompense. Gaspard souligne que les réseaux sociaux agrègent les individus pour former des foules à la psychologie propre comme l’avait théorisé Gustave Le Bon au XIXème siècle.

« En se mêlant à une foule, l’individu abandonne sa raison pour devenir influençable, simpliste et binaire, il se métamorphose en un être violent, féroce, avide de jugements expéditifs. »

Pour Gaspard, c’est en se confrontant aux divergences de pensée que l’on retrouve notre capacité de jugement raisonné, fut-ce au prix d’un éloigmement des réseaux sociaux : « l’article 9 n’est pas seulement d’ordre légal : il nous invite à repenser notre rapport à l’altérité ».

Dans l’un de ses premiers rapports publié en 2013 GenerationLibre proposait d’inverser la charge de la preuve dans les litiges impliquant des délits de diffamations et d’injures. Nous continuons à penser que c’est à la personne s’estimant diffamée de prouver la matérialité des faits.

Notre proposition centrale de propriété privée des données personnelles inspirée des travaux de Jaron Lanier pourrait faciliter l’émergence de réseaux sociaux plus vertueux.


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Pour lire notre rapport « Aux data, citoyens ! », cliquer ICI.

Pour lire notre rapport « Mes data sont à moi. », cliquer ICI.

Pour lire notre rapport « Pour rétablir la libérté d’expression », cliquer ICI.

 

Publié le 30/09/2020.

« Qu’est ce qui est grand, rouge, et met Donald Trump et Joe Biden d’accord ? »

A la veille du premier débat présidentiel entre Donald Trump et Joe Biden, Maxime Sbaihi revient sur le rare point de ralliement entre Républicains et Démocrates : la guerre commerciale contre la Chine.

 

Alors que le virage pris par le président Trump dans la politique internationale américaine en tournant le dos au multilatéralisme est durement critiqué, sa fermeté à l’égard de la Chine fait consensus. Maxime souligne Trump, en se lançant dans une « guerre froide commerciale » contre Pékin, est devenu le premier président américain à répondre ouvertement aux affronts de la Chine à l’OMC.

« Sous Trump, Washington a réalisé que la Chine n’était plus un simple concurrent commercial mais un « rival systémique » pour reprendre la nouvelle terminologie en vogue à Bruxelles où la prise de conscience opère aussi. »

Les pays de l’OMC prennent peu à peu conscience du danger de la montée en puissance de la Chine qui est parvenue à s’imposer dans l’économie mondialisée sans en respecter les règles. Selon Maxime, ce danger explique le ralliement des Démocrates à la politique des Républicains bien qu’elle renie le multilatéralisme. Le vote à l’unanimité des sanctions contre la Chine suite aux pressions sur Hong-Kong au Congrès illustre ce rare consensus bipartisan.

« Trump a mis les pieds dans le plat chinois et les démocrates ne boudent pas le plaisir de lui laisser le rôle du « bad cop » qui fait tout haut ce qu’ils pensent tout bas. »

Pour Maxime, ce consensus entre Démocrates et Républicains s’explique par la prise de conscience généralisée du danger que la Chine représente pour l’économie américaine. Une rivalité grandissante qui ne peut aboutir qu’à l’escalde des confrontations entre les deux pays qui se livrent aujourd’hui une véritable guerre commerciale.

Si une victoire démocrate pourrait raviver le multilatéralisme « toujours plus efficace que de faire cavalier seul, même avec une bannière étoilée » aux yeux de Maxime, l’élection présidentielle n’aura pour seule incidence sur la guerre commerciale sino-américaine que la méthode employée.


Pour lire la chronique de Maxime, cliquer ICI.

 

Publié le 29/09/2020.

Ecologie : une solution européenne de marché

Invité de Stop Global Warming.Eu, Maxime Sbaihi défend la mise en place d’un prix carbone au niveau européen pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique.

 

Alors que les objectifs de l’accord de Paris pour le climat sont rendus caduques dès lors qu’un Etat décide de le quitter, Maxime prône une solution européenne pour la diminution des émissions carbone. Cette solution doit selon lui s’appuyer sur la force de l’Union européenne que constitue son économie de marché.

Alors que la « taxe carbone » française a fait naître le mouvement des Gilets jaunes en 2018, une énième taxation sera difficilement acceptable pour les Français déjà soumis à une forte pression fiscale. Mettre un prix sur le carbone représente a contrario une mesure incitative tant pour les citoyens qui resteront libres dans leur choix de consommation que pour les entreprises qui pourront faire baisser leurs prix de manière concurrencielle si elles réduisent leurs émissions carbone.

Un marché unique du carbone européen permettrait ainsi d’harmoniser le coût du carbone, assurant une égalité entre Etats et secteurs d’activité. L’Union européenne formerait ainsi un club d’Etats qui pourra intégrer ce prix dans sa politique douanière.


Pour voir l’intervention de Maxime, cliquer ICI.

Pour lire notre article « Et si l’Europe mettait un prix sur les émissions carbone », cliquer ICI.

 

Publié le 24/09/2020.

Renouer avec la démocratie directe – La DDHC au XXIème siècle

Pour le quatrième épisode de sa série sur la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1789, Gaspard Koenig appelle à un approfondissement de la démocratie participative alors que les Français sont de plus en plus défiants à l’égard de leurs représentants.

 

L’article 6 de la DDHC dispose que tous les citoyens ont le « droit de concourir personnellement, ou par leurs représentants, à la formation de la loi » mais Gaspard observe un renversement de notre système parlementaire, devenu pour certains semi-présidentiel. Le citoyen se voit infantilisé par « l’anomalie du présidentialisme ». Le  pouvoir exécutif s’en retrouve quasiment à dicter les lois en lieu et place des représentants.

« Les « gilets jaunes » nous ont montré l’importance de l’article 6. L’autoritarisme de nos institutions affaiblit la cohésion nationale. Il est urgent de réhabiliter des formes de participation politique très anciennes… et d’en inventer de nouvelles ! »

Pour Gaspard, ce renversement des rapports de pouvoir explique la crise de confiance dont pâtissent les décideurs politiques. Une crise qui semble se propager en Europe, laissant la voie libre aux populistes, comme en Grande-Bretagne où le Brexit a malmené un système parlementaire résilient depuis des siècles.

« Aux prises avec des sujets concrets dont les conséquences sont immédiatement perceptibles, amené à convaincre ses voisins ou à passer des compromis avec ses amis, le citoyen gagne naturellement en rationalité. »

Si l’une des seules revendications claires des Gilets jaunes était le référendum d’initiative populaire, ce n’est pas un hasard. Pour permettre au citoyen de participer davantage à la création de la loi et de rétablir la confiance entre le citoyen et ses représentants, Gaspard prône un achèvement de la décentralisation sur le modèle de la subsidiarité ascendante. La démocratie directe à l’échelle locale pourrait renaître grâce à l’autonomie fiscale et à la capacité de choisir ses compétences pour chaque collectivité territoriale.

Gaspard appelle aussi à réfléchir aux pistes de la « démocratie liquide » pour réinventer la paticipation politique.


Pour lire la chronique de Gaspard, cliquer ICI.

Pour lire notre rapport « Le pouvoir aux communes », cliquer ICI.

 

Publié le 22/09/2020.

« Le citoyen français a été décrété mineur. » – La DDHC au XXIème siècle

Pour le troisème épisode de sa série sur la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1789, Gaspard Koenig dénonce la soumission de l’individu par un « Etat Nounou » moralisateur.

 

Selon les mots de l’article 4 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». Gaspard en conclue que « la liberté ainsi définie doit également consister à pouvoir faire tout ce qui ne nuit… qu’à soi-même. ». L’article 4 est une règle de droit qui correspond à sa définition classique : elle est générale, impérative et stable dans le temps. Cependant, l’Etat lui fait peu à peu perdre sa portée générale.

« Le citoyen français a été décrété mineur. »

Gaspard dénonce l’aliénation de l’esprit de l’article 4 par un « Etat-Nounou » au fil des années. L’Etat a introduit dans sa jurisprudence puis dans ses règles de droit son rôle de protecteur du citoyen contre lui-même, une dérive culturelle aux yeux de Gaspard. Il donne les exemples de l’obligation du port de la ceinture de sécurité ou encore du lancer de nain interdit par le juge au nom du respect du principe de « dignité de la personne humaine ».

« Ces dernières années ont vu l’extension de la doctrine paternaliste de l’Etat au secteur privé. »

L’Etat a ajouté des limites à la liberté et a laissé cette pratique se propager à travers la société. Gaspard dénonce un « grand nettoyage moralisateur » à l’œuvre dans le secteur privé. Les entreprises s’approprient une éthique et se désolidarisent de toute opinion divergente au détriment de leurs clients et de leurs employés. Selon lui, ce phénomène confond de manière grotesque éthique et loi et conduit l’individu à une « servitude paisible ».


Pour lire la chronique de Gaspard, cliquer ICI.

Pour lire notre rapport « Pour une GPA responsable en France », cliquer ICI.

Pour lire notre note « Cannabis : Pourquoi et comment légaliser », cliquer ICI.

Pour lire notre note « « Objet social » : ne laissons pas le juge moraliser l’entreprise », cliquer ICI.

Pour lire notre article « Dingnité, cellules, data : à la conquête de la propriété de soi ! », cliquer ICI.

 

Publié le 16/09/2020.

Ecologie, décentralisation : les contradictions du président de la République

« Ecologie, décentralisation : le “en même temps” devient “au contraire” » : dans sa chronique pour l’Opinion, Maxime Sbaihi pointe les contradictions d’Emmanuel Macron en matière d’écologie et de décentralisation.

 

Maxime souligne une contradiction dans la politique écologique du Gouvernement qui, dans sa lutte affichée contre le réchauffement climatique, choisit d’abandonner notre source d’électricité la moins carbonée. Il dénonce des décisions plus politiques que pragmatiques.

« Le gouvernement proclame partout qu’il prend très au sérieux le défi du réchauffement climatique mais s’obstine par ailleurs à fermer des centrales nucléaires. »

Pour Maxime, la décentralisation est surtout dans les mots. Dans les faits, on observe une « recentralisation rampante » entre la suppression de la taxe d’habitation et la baisse des impôts de production. De bonnes nouvelles pour les Français mais qui ont le désavantage de renforcer « le rapport malsain de mendicité permanente entre les collectivités et Paris ».

« La décentralisation, sur toutes les lèvres mais nulle part ailleurs. »

C’est la raison pour laquelle GenerationLibre se bat depuis 2018 pour l’instauration d’une réelle autonomie fiscale (capacité à lever directement l’impôt pour nos territoires tout en diminuant la pression fiscale nationale).

Selon Maxime, le fossé qui se creuse entre les mots et les actes du Gouvernement est non seulement un frein à l’efficacité de l’action publique mais aussi le catalyseur d’une méfiance croissante envers Paris.


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Pour lire notre rapport « Le pouvoir aux communes », cliquer ICI.

Pour lire notre rapport « Fiscalité locale : Oser le « Pacte girondin » », cliquer ICI.

 

Publié le 15/09/2020.

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