Avec la loi anti-casseurs, c’est Montesquieu qu’on assassine !

Invité de l’émission Open Mic sur RT France, notre porte-parole Christophe Seltzer a dénoncé la dérive de l’exécutif qui s’accapare dangereusement des prérogatives qui reviennent normalement au pouvoir judiciaire, selon la conception de la séparation des pouvoirs.

En quelques années, près de 5 lois liberticides adoptées, 1 en cours de vote, 1 en préparation d’examen. Sans compter le mega fichier TES passé par ordonnance. Autant de lois ou dispositions inutiles, car un arsenal pénal existe déjà, qu’on devrait s’atteler à mettre en oeuvre.  Mais surtout, contre-productives, en ce qu’elles jettent de l’huile sur le feu. Et surtout, gravement attentatoires aux libertés fondamentales.

Dernièrement, la loi « anti fake news » que nous dénoncions à l’été 2018 (voir ICI) ou « anti-casseurs » en cours de discussion, et bientôt une loi pour lever l’anonymat sur internet, représentent un grave danger. Comme l’explique François Sureau, ce n’est pas le délinquant qu’on inquiète, pas le citoyen.

Déjà en 2013, avant ces évolutions, GenerationLibre avait un produit un rapport « Pour rétablir la liberté d’expression », qui trouvait que le législateur était allé trop loin. Avec des propositions en faveur de l’abrogation des lois mémorielles et de la loi Pleven, l’abrogation du délit d’outrage à l’hymne, mais encore l’inversion de la charge de la preuve dans le cadre des procédures en diffamation, et…la création de zones de catharsis, zones de grand débat avant l’heure.


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Le regard de notre directeur sur l’actualité

Hyperprésence du Président dans les médias, chiffres du chômage, annonce d’une loi pour réglementer les contenus sur les plateformes en ligne, liberté d’expression : Maxime Sbaihi était invité du plateau des Informés sur FranceInfo ce jeudi 14 février.

 

Alors qu’Emmanuel Macron repart à la hausse dans les sondages, notamment à la faveur de son marathon à la rencontre des maires, Maxime souligne que, plutôt que d’apporter des réponses concoctées dans son bureau élyséen, sans connaitre le terrain, sa diversité et ses spécificités, le Président devrait donner aux maires plus de liberté dans la mise en oeuvre de leurs solutions, adaptées à leur population.

Tandis que la ministre du travail, Muriel Pénicaud, s’est félicitée de l’évolution du chômage, Maxime s’étonne qu’en France, on puisse être content d’un taux à 8,8%. Quand on compare avec les chiffres de nos voisins européens, il n’y a vraiment pas de quoi être fier. Maxime appelle donc à se poser de vraies questions sur les réformes structurelles nécessaires à mettre en oeuvre.

Enfin, Maxime a mis en garde contre une loi à venir au printemps pour lutter contre la violence et la haine sur internet. Évoquée à la suite de l’affaire de la Ligue du LOL et pensée en réaction immédiate à l’actualité, elle contreviendrait gravement à la liberté d’expression. Si le cyber-harcèlement doit être combattu, l’anonymat sur internet ne doit pas être remis en cause.


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Grandeurs et misères du Grand Débat

Le Grand début, utile ou futile ? Gaspard Koenig était l’invité de la nouvelle émission OuvrezLe1 sur FranceInfo.


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De la liberté sur les réseaux sociaux

Invité de l’émission Zemmour et Naulleau le mercredi 14 férvier, Gaspard Koenig a pu expliquer son choix de quitter Facebook et Twitter. Tout en rappelant son opposition claire aux lois dites anti fake news, ou à l’idée d’une loi à venir qui leverait l’anonymat sur les réseaux sociaux, et contraindrait les plateformes à censurer des contenus – hors propos injurieux ou diffamatoires, déjà sanctionnables pénalement.

 

S’il voit dans les réseaux sociaux une source d’addiction, et confesse avoir retrouvé la capacité de penser contre lui-même depuis son sevrage de Twitter, il ne désespère pas de toutes les plateformes comme Linkedin, qu’il fréquente. Surtout, il faut imaginer que « de nouveaux réseaux sociaux sans likes ou retweets » vont naître.

Il a rappelé qu’il avait condamné en son temps la fermeture du compte de GenerationIdentitaire au nom de la liberté d’expression, à préserver à tout prix. Dénonçant la régulation du vrai et du faux par la loi, et pour faire réfléchir, il s’est demandé ouvertement de ce que la loi pouvait statuer sur le cas de la Vierge Marie.

« Si vous n’écoutez pas le faux, le vrai n’a plus de valeur, disait John Stuart Mill. »

Il a enfin incité les journalistes à quitter Twitter pour retourner à de vraies enquêtes de terrain.

Des considérations qui ont notamment eu l’assentiment de François-Xavier Bellamy, tête de liste LR pour les éléctions européennes, ainsi que d’Eric Zemmour, étonné lui-même de finir par être tout à fait d’accord avec Gaspard sur un sujet.


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Pour lire notre rapport « Pour rétablir la liberté d’expression« , cliquer ICI.

Pour un syndicalisme sans idéologie !

Les syndicats servent-ils encore à quelque chose ? Maxime Sbaihi, directeur de notre think-tank, était l’invité de l’émission 28 minutes sur Arte pour réagir à la manifestation lancée à l’appel de la CGT. 

Maxime a d’abord regretté que les syndicats se soient enfermés dans un discours très idéologique, peu représentatif, les appelant à faire leur auto-critique. A la faveur de la crise des Gilets Jaunes, et en repensant aux sources mutualistes du syndicalisme à la française d’avant-guerre, les syndicats pourraient se réinventer. 

Aujourd’hui, il faut qu’émergent de nouveaux syndicats qui soient plus adaptés à la réalité économique.

« Les syndicats sont absolument essentiels dans une démocratie », insiste Maxime, qui a rappelé qu’au XIXème siècle, ce sont des hommes politiques, tels que le libéral Waldeck-Rousseau, qui ont permis l’autorisation d’un droit de grève, puis la création de syndicats en 1884. 


Pour revoir l’émission 28 minutes sur Arte, cliquer ICI.

Pour lire notre rapport « Travailler demain », signé Emmanuelle Barbara, cliquer ICI.

 

La planisme, voilà l’ennemi !

Invité de l’Emission politique spéciale « Grand Débat » sur France2, Gaspard Koenig a débattu aux côté d’une vingtaine d’autres invités, au beau milieu de membres du Gouvernement, Gilets jaunes, responsables de partis politiques ou de syndicats, chefs d’entrepris et dirigeants d’association. Retour en quelques extraits.

 

Interrogé sur l’ISF, Gaspard Koenig rappelle que cet impôt, arlésienne fiscale française, n’a jamais changé la vie de personne. Ou « sinon celles de paysans de l’île de Ré qui étaient obligés de vendre leur maison, faute d’avoir assez de revenu pour payer un impôt sur le capital », souligne-t-il avec une ironie triste. (voir ICI).

Le climat insurrectionnel, très français aussi, s’explique et se justifie aux yeux de notre président par le fait que « tout, dans vos vies, se décide à Paris ». A l’inverse de ceux qui plaquent leur vision du monde à tout, Gaspard pense qu’il ne faut pas de plan pour la société. « La solution, c’est à chacun de la trouver. Il faut décentraliser à tous les niveaux. » (voir ICI)

« L’apprentissage de la démocratie se fait d’abord et avant tout au niveau local. »

Regrettant l’assimilation de la lutte contre les inégalités avec la lutte contre la pauvreté, Gaspard souligne que notre think-tank, au lieu de parler ISF, propose de lutter concrètement contre la pauvreté avec une proposition solide : un revenu universel. » (voir ICI)

« L’apprentissage de la démocratie se fait d’abord et avant tout au niveau local », conclut Gaspard Koenig. En reprenant les mots de Tocqueville, il loue la démocratie locale suisse et appelle à mettre en oeuvre en France une autonomie fiscale des collectivités territoriales, big bang institutionnel sans lequel le changement ne peut survenir. (voir ICI)


Pour lire notre rapport en faveur en faveur d’un revenu universel, cliquer lire ICI.

Pour lire notre rapport en faveur d’une autonomie fiscale des collectivités territoriales, cliquer ICI.

Libéralisme, étatisme, à qui la faute ?

Gaspard Koenig était l’invité de Pascal Perri sur LCI le 10 janvier. L’occasion, pour le président de GénérationLibre, de dénoncer l’assimilation du libéralisme à quelque chose qui n’en est pas : le capitalisme de connivence.

 

A l’appui de l’histoire intellectuelle, Gaspard rappelle que le marché est précisément ce qui permet de lutter contre la loi de la jungle.

Décentralisation du pouvoir, autonomie fiscale des collectivités territoriales, patrimonalité des données personnelles ou encore revenu universel : autant de réponses aux questions de notre temps, évoquées dans le détail pendant 30mn par le président et fondateur de notre think-tank.


Pour revoir l’émission Perri Scope sur LCI, cliquer ICI.

 

A l’augmentation des impôts, préférons le revenu universel

Retour sur le climat politique français et analyse des perspectives de croissance de l’économie mondiale pour 2019 : Maxime Sbaihi était l’invité le France24 le vendredi 11 janvier.

Plutôt que d’ISF ou d’inégalités, on devrait parler de l’efficacité de l’Etat-providence qui ne solutionne plus nos vies.

Rappelant qu’1 million de personnes ont droit à des aides qu’ils ne demandent pas, Maxime souligne la révolution que représenterait le revenu universel pour simplifier notre modèle social : venir en aide à un plus grand nombre et sans condition, réajuster l’imposition sur le revenu pour les actifs avec une flat tax, simplifier le fonctionnement de l’Etat.

Le revenu universel de notre think-tank est une réforme structurelle à fiscalité globale constante – modélisée dans le détail par les travaux de Marc de Basquiat (lire ICI). Dans un récent billet pour Medium, Eugène Daronnat, sympathisant de notre laboratoire d’idées, livre une remarquable synthèse de notre proposition (lire ICI).

Alors que la France a la pression fiscale la plus élevée d’Europe et de l’OCDE, il est temps de s’atteler à la rationalisation de la dépense publique plutôt qu’à la création de nouveaux impôts. Un impératif budgétaire, et un impératif moral pour lutter contre la pauvreté. Bref, une vraie réponse aux problèmes de fond soulevés par les Gilets jaunes.


Pour revoir l’émission La semaine de l’éco sur France24, cliquer ICI (1/2) et ICI (2/2).

Patrimonialité des data et revenu universel : des solutions pour maintenant

Notre directeur, Maxime Sbaihi, était invité sur le plateau de l’émission Les Experts du 21 décembre sur BFM Business (voir ICI) afin de de commenter l’actualité. 


Pour revoir l’émission, cliquer ICI (1/2) et ICI (2/2).

Rendre l’argent et rendre le pouvoir

C’est avec les vieilles méthodes que l’on fait les meilleures politiques, s’acharne à penser l’exécutif. Notre directeur, Maxime Sbaihi, était invité sur le plateau de l’émission Points de vue du 17 décembre (voir ICI) afin de débattre des annonces du gouvernement en réaction à la crise des Gilets jaunes.

 

Si le Premier ministre évoque un changement de démarche plutôt qu’un véritable tournant, Maxime critique quant à lui la poursuite d’une dynamique délétère. En finançant les promesses d’aujourd’hui le gouvernement crée ainsi les impôts de demain et creuse au passage encore plus le déficit public. Le problème n’est pourtant pas uniquement de nature économique. Pour les Gilets jaunes, il faut non seulement « rendre l’argent » mais aussi et surtout « rendre le pouvoir ».

C’est alors la question du référendum d’initiative citoyenne qui se pose : cette idée, difficilement applicable à l’échelle nationale, témoigne néanmoins d’un sentiment d’impuissance populaire. Face au jacobinisme et à l’« hyper-présidentialisation » des dernières décennies, notre directeur oppose donc la décentralisation – le retour à une forme de démocratie de proximité, où la souveraineté individuelle retrouverait ses lettres de noblesse.

Il apparaît désormais nécessaire de revoir en profondeur l’exercice du pouvoir et d’interroger le consentement des français à l’imposition. La soupe paternaliste a comme un goût amer. Peut-être faudrait-il enfin en modifier la recette ?


Pour revoir l’émission Points de vue du Figaro Live, cliquer ICI.