GenerationLibre réunit son conseil scientifique

Pour la première fois, notre conseil scientifique se réunit et échange avec toute l’équipe du think-tank. Sont présents Marc de Basquiat, Daniel Borillo, Victor Fouquet, Édouard Hesse, François-Xavier Oliveau et Blaise Wilfert.

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Une première réussie ! Après une présentation par Christophe, directeur de GenerationLibre, et Kevin, directeur des études, des missions du conseil scientifique et de notre calendrier de publication pour 2022, un tour de table avec nos experts qui apportent leurs suggestions – propositions d’experts, de sujets de rapport ou de partenariats envisageables. La discussion est riche, d’abord par la pluridisciplinarité de nos experts – juristes, économistes, philosophes, historiens, et ensuite par la diversité des thématiques abordées et sur lesquelles GenerationLibre prévoit de publier comme les institutions, l’écologie et la biodiversité, l’immigration, l’énergie, et bien entendu les « sujets de société ».

C’est l’occasion pour certains de nos experts de se rencontrer pour la première fois et de se livrer à des échanges de haute volée intellectuelle pour adapter le libéralisme aux défis de notre temps : contre-histoire européenne des états nationaux, théories de la propriété privée au XXIème siècle, défense de « l’utopie » libérale dans les nouveaux conflits identitaires, tarification carbone entre consommation et production, rôle de la viande de synthèse dans la transition écologique de l’industrie agro-alimentaire, gardes-fous constitutionnels en matière de fiscalité … Prémices d’un nouveau colloque Lippmann, qui, il y a quatre-vingts ans à Paris, refondait le libéralisme sur un nouveau socle ?

Nos principaux chantiers de prospection 2022 : l’écologie, l’immigration et les institutions.

S’en suit une réunion informelle qui prolonge la discussion … avant la prochaine séance, à laquelle devrait participer les membres du conseil excusés ce jour : Monique Canto-Sperber, Jean-Marc Daniel, Vincent Delhomme, Claude Gamel, Nicolas Gardères, Hervé Guyader, Isabelle Landreau, Raul Magni-Berton et Rubin Sfadj.

Le conseil scientifique apportera à l’avenir ce soutien permanent nécessaire à l’élaboration de nos propositions et veillera également au maintien de leur rigueur. Il permettra à GenerationLibre de grandir et de poursuivre au mieux sa mission : diffuser les idées libérales dans le débat public.


Pour retrouver le portail de notre conseil scientifique (onglet comité scientifique), cliquer ICI.

 

Publié le 24/11/2021.

Covid-19 : « N’opposons pas liberté et santé » – Christophe Seltzer

Sur France 24, notre directeur Christophe Seltzer réaffirme les dangers que les restrictions sanitaires font peser sur nos libertés individuelles. Un débat avec le politologue Arnaud Mercier, l’essayiste Patrick Martin-Genier et l’épidémiologiste Enrique Casalino.

 

Christophe reconnaît qu’il est parfois impératif de restreindre les libertés individuelles pour protéger la santé, et particulièrement la santé d’autrui, mais il s’inquiète du caractère disproportionné, inadapté et illimité dans le temps des mesures mises en place comme l’état d’urgence et le passe sanitaire.

« Le passe sanitaire, c’est un premier pas vers une société dystopique. »

D’après lui, l’État doit prendre ses responsabilités : soit il contraint la population à la vaccination obligatoire s’il estime que la situation sanitaire l’exige, soit il ne le fait pas et abroge le passe sanitaire, outil de chantage vaccinal, qui nous fait doucement entrer dans un monde dystopique digne de l’univers de 1984. À tout prendre, l’obligation vaccinale semble plus logique que le passe sanitaire.

 

 

Christophe invite par ailleurs les gouvernants et les autorités scientifiques à réexpliquer clairement les bienfaits de la vaccination et à retisser un lien de confiance avec la population. Selon lui, il est peut-être temps d’accepter de vivre avec le virus. Un propos partagé par le politologue Arnaud Mercier : si la pandémie devait durer encore 5 ans, nous priverons-nous toutes ces années de nos libertés ?

« Certains manifestants contre le passe sanitaire sont de bonne foi lorsqu’ils dénoncent un risque réel pour nos libertés. Je trouve par exemple inacceptable que certains parlementaires lettons ne puissent pas voter parce qu’ils ne sont pas vaccinés. »

Christophe rappelle également que les confinements et les passes ont une utilité sanitaire discutable, comme le démontrent les travaux de GenerationLibre sur le coût du confinement en années de vie gagnées ou années de vie perdues : d’après notre simulation, le premier confinement aurait permis de préserver 500.000 années de vie d’un côté et en faisait perdre 1.200.000 de l’autre à ceux qui ont subi un déclassement économique.

Enfin, il est inquiétant que certaines de nos libertés ne soient jamais être récupérées à l’issue des crises. C’est la raison pour laquelle GenerationLibre a mis en place depuis plus d’un an l’Observatoire des Libertés Confinées, qui recense les libertés confisquées pendant la crise … et qui veillera à ce qu’elles nous soient rendues !


Pour revoir le passage de Christophe sur France 24, cliquer ICI.

Pour retrouver notre Observatoire des Libertés Confinées, cliquer ICI.

Pour retrouver notre note « Analyse coûts-bénéfices des confinements », cliquer ICI.

 

Publié le 23/11/2021.

Peggy Sastre : « On devient libre quand on connaît ses déterminismes »

Retour sur la rencontre organisée par GenerationLibre avec Peggy Sastre sur le thème du féminisme et qui a réuni plus de 60 personnes à l’INALCO.

 

À l’appui des sciences, de la biologie à la psychologie, nous avons pris plaisir à « déconstruire », parfois avec humour, les différences entre les sexes. Comme Peggy Sastre, nous partageons la conviction que c’est la raison qui permet de « construire » le respect pour toutes les identités et tous les parcours de vie. Le cadre libéral que nous défendons ? Une stricte égalité des droits, dont certains restent à conquérir, d’autres à préserver – car rien n’est jamais acquis, et en dehors de toute idéologie.

Cible privilégiée de certains mouvements féministes radicaux et constructivistes, Peggy Sastre commence sa conférence par revendiquer son féminisme. Son approche atypique s’inscrit dans le courant évolutionniste, en opposition à la mouvance néo-féministe, et sans céder au naturalisme.

Elle affirme que les sociétés prospères sont les plus égalitaires et que les inégalités homme-femme y sont devenues résiduelles. D’après elle, il n’existe plus de plafond de verre en matière d’accès à l’emploi, puisque chacun peut faire le métier de son choix. Le dernier combat concerne le travail du sexe, que la loi condamne et dont l’inacceptabilité sociale reste importante.

« Dans les pays scandinaves, on se rapproche d’une proportion de 80 % d’infirmières et de 80 % d’hommes sur les plateformes pétrolières. »

Pour l’auteur de « La domination masculine n’existe pas », les disparités en matière de répartition homme-femme par secteur d’activité ne dépendent plus d’obstacles fixés par l’État mais plutôt de la sensibilité individuelle. Le paradoxe norvégien en est le meilleur exemple : là où les inégalités homme-femme sont les plus faibles dans les représentations culturelles , les taux de femmes dans les métiers du care et d’hommes dans les métiers abstraits sont les plus élevés.

Peggy Sastre se dit sceptique sur les quotas de genre, résultat d’une intervention étatique qui finit toujours, selon elle, par forcer ou empêcher les gens d’exercer une activité, ce qu’elle considère comme malsain et artificialiste.

Au sujet des inégalités salariales et de temps de travail, Peggy Sastre analyse que l’écart se creuse à partir de la trentaine, quand les femmes travaillent moins pour s’occuper de leurs enfants et les hommes davantage pour subvenir aux besoins du foyer.

« Dès lors qu’on peut faire la GPA, l’interdire crée des sous-marchés, des trucs dégueulasses. »

Peggy Sastre se déclare favorable à la légalisation de la GPA, dans le but d’offrir un cadre légal protecteur aux femmes porteuses, aux parents et aux enfants.

Au cours des nombreux échanges avec le public, elle pointe les paradoxes de la transition de genre, dont elle souligne le caractère parfois conservateur réassignant l’identité de genre à un sexe.


Pour revoir la conférence, cliquer ICI.

Pour lire notre rapport « Pour une GPA responsable en France », cliquer ICI.

Pour lire notre note « Le jacobinisme bioéthique », cliquer ICI.

 

Publié le 22/10/2021.

Décentralisation : GenerationLibre rencontre les élus UDI d’Île-de-France

Notre directeur Christophe Seltzer participe à une réunion des conseillers régionaux Île-de-France de l’UDI pour échanger sur une logique inversée de décentralisation avec notre proposition de subsidiarité ascendante.

 

Ce jeudi 14 octobre, l’Union des démocrates et indépendants, dont le groupe Île-de-France est présidé par Jean-François Vigier, organise une réunion interne pour réfléchir sur les stratégie et position à adopter pour la présidentielle de 2022.

Au cours d’une heure de présentation et de questions-réponses, Christophe défend la proposition de subsidiarité ascendante issue du rapport de notre expert Raul Magni-Berton publié en mars 2020.

Le principe est de redonner « le pouvoir aux communes » en permettant aux collectivités territoriales de s’auto-saisir des compétences de leur choix. Elles-mêmes choisiraient quelles compétences elles exercent et lesquelles elles désirent déléguer à l’échelon plus haut.

« On a des compétences. Ce qu’on voudrait c’est pouvoir les exercer librement. » (Un élu UDI)

Jugée à raison très éloignée de l’histoire jacobine séculaire de la France et inverse au mouvement des vingt dernières années, les élus locaux saluent néanmoins l’idée qu’ils voient comme une utopie vers laquelle il faut tendre.

Plusieurs d’entre eux expriment leur détresse face à une tendance lourde, depuis vingt ans, au renforcement du poids de l’État, doublée d’un affaiblissement du pouvoir électif (non-cumul des mandats) et d’une asphyxie des collectivités territoriales (recentralisation de la fiscalité, dont le dernier exemple en date est la suppression de la taxe d’habitation).

« Il faudrait que la subsidiarité ascendante soit mise en place par un président qui accepterait de se faire hara-kiri. » (Un élu UDI)

Un tel principe redéfinirait la structure de l’exercice du pouvoir au point que son instauration nécessite une volonté politique forte du président lui-même.

Le mois dernier, le groupe UDI d’Île-de-France a fait voter par le Conseil régional un vœu qui demande à l’État d’expérimenter une régionalisation des ARS (agence régionale de santé). Avec notre subsidiarité ascendante, l’État n’aurait pas d’autre choix que d’y répondre favorablement.


Pour lire notre rapport « Le pouvoir aux communes », cliquer ICI.

 

Publié le 15/10/2021.

Visio décentralisée avec le maire de Sceaux

Gaspard Koenig et Christophe Seltzer ont échangé avec Philippe Laurent, maire de Sceaux et secrétaire général de l’Association des maires de France.

 

En visio-conférence depuis Londres, Paris et Sceaux, un échange à bâtons rompus sur l’avenir des collectivités territoriales et du modèle institutionnel français.

L’occasion de discuter de nos propositions en faveur de la décentralisation : d’une part, le principe de « subsidiarité ascendante » pour une répartition spontanée des compétences décidées par les collectivités elles-mêmes, et d’autre part, la mise en place d’une véritable autonomie fiscale pour celles-ci. L’occasion aussi de réfléchir à la simplification normative ainsi qu’aux réformes institutionnelles.


Pour nous soutenir, cliquer ICI.

Pour lire notre rapport « Le pouvoir aux communes – Décentraliser par le principe de subsidiarité ascendante », cliquer ICI.

Pour lire notre note « Oser le Pacte Girondin », cliquer ICI.

Pour lire notre note « Pour une révolution normative », cliquer ICI.

 

Publié le 15/03/2021.

GenerationLibre en visio avec la Belgique

À l’invitation d’étudiants de Bruxelles, Christophe Seltzer présente le travail de GenerationLibre tandis que Gaspard Koenig et Benoît Hamon débattent du revenu universel avec le Mouvement Réformateur.

 

Le Cercle des Étudiants Libéraux de l’Université Libre de Bruxelles invite Christophe pour un Live sur Instagram. L’occasion de présenter les idées et le mode d’action du think-tank GenerationLibre.

A l’invitation du Mouvement réformateur belge, Gaspard et Benoît Hamon échangent sur leurs visions du revenu universel avec Georges-Louis Bouchez lors d’un débat animé par Laetita Strauch-Bonart.


Pour voir le Live Instagram du Cercle des Etudiants Libéraux, cliquer ICI.

Pour voir le débat du Mouvement Réformateur, cliquer ICI.

 

Publié le 05/03/2021.

Déjeuner de travail au ministère

Marc de Basquiat, Maxime Sbaihi et Christophe Seltzer ont échangé avec Laurent Pietraszewski, secrétaire d’État auprès de la ministre du Travail, en charge des retraites.

 

Invitée par le secrétaire d’Etat pour un déjeuner de travail, l’équipe de GenerationLibre échange à bâtons rompus de l’avenir du modèle socio-fiscal français et du système des retraites.

L’occasion de présenter dans le détail nos propositions en faveur d’un revenu universel et d’un système universel de retraites.


Pour nous soutenir, cliquer ICI.

Pour lire notre rapport « Liber : un revenu de liberté pour tous », cliquer ICI.

Pour lire notre rapport « La retraite quand je veux », cliquer ICI.

 

Publié le 04/03/2021.

GenerationLibre rencontre le secrétaire d’Etat chargé des retraites

Retraites, travail indépendant, modèle social, réserve héréditaire, décentralisation : Maxime Sbaihi et Christophe Seltzer ont échangé avec Laurent Pietraszewski, secrétaire d’État chargé des retraites. 

 


Pour relire notre rapport « Redéfinir le contrat à l’ère du numérique », cliquer ICI.

Pour relire notre rapport « Liber : un revenu de liberté pour tous », cliquer ICI.

Pour relire notre essai « Microcapitalisme : vers un nouveau pacte social », cliquer ICI.

La patrimonialité des data gagne du terrain en Europe

Le député européen Pierre Karleskind est venu dans nos bureaux pour échanger autour de la patrimonialité des données personnelles et imaginer comment faire avancer cette idée novatrice à Bruxelles. 

 

Alors qu’il n’y a pas quinze jours, Margaret Vestager et Thierry Breton évoquaient l’idée de la propriété privée des data, notre think-tank continue à porter le sujet en direction des institutions bruxelloises.

Le lundi 25 novembre, nous avons eu le plaisir de recevoir Pierre Karleskind, membre du groupe parlementaire « Renew Europe ».

L’occasion de discuter de l’avenir de l’Europe, de la protection des data mais aussi de l’accessibilité des entreprises européennes au marché de la donnée.

Nous militons pour une troisième voie européenne, véritable alternative aux modèles numériques américains et chinois.


Pour lire notre rapport « Mes data sont à moi », cliquer ICI.

Pour lire notre rapport « Aux data, citoyens ! », cliquer ICI.

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