Liberdeal : une suppression simultanée de 150 milliards d’euros d’aides et d’impôts sur les entreprises

En 2025, le débat public s’est cristallisé autour d’un chiffre spectaculaire : 211 milliards d’euros d’« aides aux entreprises », selon un rapport sénatorial. Présenté comme le symbole de « cadeaux aux patrons », ce montant nourrit un affrontement idéologique devenu stérile.

Car ces aides sont d’abord la contrepartie d’une fiscalité parmi les plus lourdes et complexes de l’OCDE. L’État prend massivement d’une main, puis restitue partiellement de l’autre, au prix d’un système coûteux, opaque et dissuasif pour l’investissement.

Génération Libre propose depuis des années une réforme simple : supprimer les aides et baisser les impôts du même montant. À enveloppe constante, il s’agit de remplacer un empilement bureaucratique par un choc de simplification. 

L’objectif : restaurer la lisibilité fiscale, améliorer l’attractivité du territoire et relancer l’activité sans creuser le déficit.

Cette idée a depuis été reprise par le MEDEF et plusieurs personnalités politiques, mais dans un nouveau rapport, notre expert associé François-Xavier Oliveau propose un calendrier et une méthode concrète pour faire advenir cette réforme. 

La méthode repose donc sur une logique de page blanche, une stricte neutralité budgétaire et un mécanisme empêchant tout retour en arrière.

 

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Le logement pour tous

GenerationLibre propose une refonte radicale de la politique du logement : bail simplifié, nouvelles protections pour le propriétaire et le locataire, fiscalité refondue sur l’usufruit pour libérer l’usage.

 

En France, la politique du logement est l’une des politiques publiques les plus dysfonctionnelles, notamment en raison d’un excès de réglementation. Malgré un parc de logements étoffé et de qualité, 4 millions de Français sont mal logés et près de 3 millions de logements sont vides.

Et s’il était plus simple de conclure un bail pour se loger ? Et si le propriétaire pouvait récupérer plus rapidement son bien en cas d’impayé ? Et si le locataire était aidé momentanément par l’Etat en cas de difficultés ? C’est tout cela à la fois que propose François-Xavier Oliveau dans ce nouveau rapport.

De manière originale, François-Xavier Oliveau fait le choix résolu de la mobilité contre la rente. Plutôt que d’appeler à la construction de nouveaux logements, l’auteur de Microcapitalisme, Vers un nouveau pacte social (premier ouvrage de la collection GenerationLibre aux PUF en 2017) propose trois axes majeurs :

Libérer : un nouveau type de bail est mis en place. Il s’appuie sur la liberté mutuelle à contracter du locataire et du propriétaire, en s’affranchissant des contraintes multiples des baux actuels ;

Protéger : ce bail « médié » comprend une double protection : le locataire dans l’incapacité de payer son loyer peut se mettre s’il le souhaite sous la protection de l’État, le propriétaire peut reprendre immédiatement l’usage de son bien si son locataire est solvable ou ne souhaite pas bénéficier de la protection de l’État, été comme hiver ;

Inciter : la fiscalité du logement est refondue afin de peser uniquement sur l’usufruit, et non sur l’usage. L’imposition sur les loyers perçus et la TVA sur les travaux est ainsi supprimée, et ses recettes compensées par la suppression de niches fiscales ; les impôts locaux (taxe d’habitation, droit de mutation à titre onéreux) disparaissent également, leurs revenus étant répartis sur la taxe foncière ou neutralisés par des économies de fonctionnement des collectivités.


Découvrez ICI Microcapitalisme : Vers un nouveau pacte social. (2017).

 

Microcapitalisme : Vers un nouveau pacte social.

Cet essai est le premier de la nouvelle collection lancée GenerationLibre en partenariat avec Les Presses Universitaires de France (PUF). Cette collection a vocation à partager une pensée libérale rénovée, à la hauteur des meilleures recherches académiques et adaptée aux enjeux de notre temps.

 

« Economie de partage », «  économie collaborative »… Tout semble indiquer que nous entrons dans une société marquée par la primauté de l’usage sur la possession, au sein de laquelle Internet serait l’outil privilégié de ces nouveaux échanges.

Le capitalisme pour tous

Et pourtant, à y regarder de plus près, la nouvelle économie est plus fidèle que jamais à un principe qui vient du fond des âges : celui de l’économie de marché. L’émergence d’un « microcapitalisme » permet à chacun de faire fructifier son propre capital.

« Ce nouveau paradigme est décrypté avec finesse et lucidité par François-Xavier Oliveau dans ce Petit Livre rouge de la révolution microcapitaliste » (Denis Cosnard, Le Monde).

Face à cette révolution microcapitaliste qui bouleverse nos façons de produire, de consommer, de travailler, les incessants ajustements et ré-ajustements de notre système économique et social moribond ne peuvent être que vains. « On ne répare pas un immeuble vétuste, on le rase et on le reconstruit » écrit l’auteur.

Bâtir un nouveau Pacte social

Un nouveau « Pacte social » est nécessaire. C’est le défi auquel s’attaque l’auteur en posant les fondations d’un nouveau modèle articulé autour de deux principes structurants : beaucoup de  liberté et beaucoup de solidarité.

Leur application systématique permet de repenser l’ensemble des politiques publiques : revenu universel, libre fixation des salaires, simplification de la fiscalité, chèque éducation, retraites par capitalisation…

« Stimulant, vraiment » en a conclu le journal Le Monde.


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