Schumpeter et les robots : le cas de la France

Schumpeter et les robots : le cas de la France
Schumpeter et les robots : le cas de la France
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Patrick Artus

Ancien élève de l’Ecole Polytechnique, de l’ENSAE et de Sciences Po, Patrick Artus est Chef économiste de Natixis et professeur à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne. Patrick Artus est également membre du Conseil d’administration de Total et du Conseil d’administration d’Ipsos. Ses principaux domaines d’expertise sont l’euro, la croissance et la finance de marché.

Publié le 12.12.2017

L’analyse économique l’a démontré à plusieurs reprises : la France est prise au piège d’une production manufacturière de milieu de gamme à laquelle s’ajoute un coût du travail particulièrement élevé.

Mais alors que la robotisation est indispensable pour assurer une montée en gamme, nous continuons à prendre du retard par rapport aux pays de l’OCDE. Les discours anxiogènes sur l’effet négatif des robots sur l’emploi empêchent la France de prendre le chemin de la modernisation et d’engager une politique de robotisation ambitieuse et assumée.

Fidèle à la tradition schumpétérienne de la « destruction créatrice », GenerationLibre a voulu étudier plus précisément l’impact de la robotisation sur l’emploi et la croissance à long-terme.

Démontrant l’absence de corrélation significative entre robotisation et taux de chômage et mettant en évidence les conséquences de la robotisation sur la structure de l’emploi, Patrick Artus conclut à la nécessité de favoriser la dynamique schumpétérienne dans toute l’économie.

Lire l'entretien de P. Artus à L'Usine Nouvelle

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